Projet de l’association « Vivre à Saint-Jean »

VIVRE A SAINT-JEAN EST TOUJOURS LA !

La finalité de l’association « Vivre à saint Jean » est de porter un regard attentif et participatif sur l’activité Municipale, à l’aune de valeurs partagées comme l’implication dans la vie locale, la solidarité, la convivialité, la transparence, l’expertise citoyenne …

Ce projet a amené l’association a soutenir l’équipe du Maire actuel (Guy-Charles Aguilard)  lors de la campagne électorale de 2014.

Cela étant dit, la situation actuelle ne remet pas en cause le projet de l’association, et bien qu’ayant une attitude bienveillante, l’association continuera a exercer une vigileance citoyenne et être une force de proposition vis-a-vis de nos élus, bien entendu ouverte à tous les habitants du village.

Bonne lecture à  tous et n’hésitez pas à participer !

 

 

 

Réunion publique sur la poste

Vendredi prochain, à 18h30 à la salle polyvalente, notre Municipalité organise une 2ème réunion publique sur l’avenir de la Poste à Saint-Jean de Fos, qui devrait se tenir en présence d’un responsable régional de la Poste.

Comme nous essayons de le faire avant chaque réunion publique, Vivre à Saint-Jean vous propose des pistes de réflexion sur les enjeux :

Pour faire simple, l’alternative est entre le maintien du bureau de poste actuel, mais limité à 12h00 par semaine et la prise en compte de l’activité postale par la Mairie ; la Poste prendrait alors en charge les dépenses à hauteur d’une ouverture de 15h00 hebdomadaire.

Comme pour la majorité des sujets qui nous intéressent, la grille de lecture est finalement un peu toujours la même  :

  • Combien cela va coûter pour quel service rendu ?

Mais nous formons aussi une communauté villageoise, et au delà de ce questionnement tout à fait sain, mais un peu  utilitariste, s’ajoute quelques questions plus « philosophiques » :

  • Quelle attention sommes nous prêt à porter aux habitants les plus « fragiles » de notre village ?
  • Quelle ambition avons nous pour le développement de notre village (qualité de vie, innovation, économie locale …) ?

Il peut aussi y avoir un argumentaire idéologique par rapport à la défense de la présence des services publics en milieu rural ; cette problématique peut interpeller chacun d’entre nous (par exemple quand nous votons), mais, de notre point de vue,  n’est pas la plus pertinente pour faire le meilleur choix, à ce jour, pour les habitants du village.

 En juin, un questionnaire a été lancé par la Municipalité sur les usages de la Poste. Espérons que nous en auront la synthèse pour cette réunion publique.

Quels sont donc les services rendus par une agence postale communale ?

Finalement, le mieux pour le savoir est de prendre connaissance du modèle de convention type

===> convention Agence Communale Postale

Nb : ce modèle de convention date de 2011, mais il semblerait qu’il n’y en ait pas de plus récent

Quels sont les enjeux ?

  • Les prestations

D’abord et avant tout, il y a perte d’un certain nombre de prestations, notamment liées à des opérations financières d’un montant > 350 €, ou bien complexes ou confidentielles (les procurations). Il faudra donc que le représentant de la Poste nous amène les chiffres précis sur le nombre d’opérations de ce type à Saint-Jean de Fos en année pleine, par exemple en 2015.
Un autre point faible, mais qui a peut-être évolué récemment, semble être la non connexion instantanée avec le système d’information central de la poste, qui rendrait moins fluide le service aux usagers et demanderait un surcroit d’activité pour le personnel. Cette question peut être soumise au représentant de la Poste vendredi.

 

  • Les horaires.

Il y a d’abord le volume horaire ; la poste parle de 15h00 hebdo. Mais c’est la Poste qui est demandeuse, donc nous sommes en bonne position pour négocier plus … c’est à notre Municipalité de s’en emparer.
En outre, il y a un « plus »  certain : la liberté de fixer les tranches horaires : et pourquoi pas une ouverture le samedi matin ?

  • Le budget

Il faut évidemment avoir les idées claires sur l’impact attendu sur le budget de la commune ; autrement dit, sauf ambition nouvelle, les frais engagés par la Municipalités sont-ils bien couverts par l’indemnisation de la Poste (Cf modèle de convention ci-dessus) ? Le « sauf ambition nouvelle » signifie qu’en revanche,  si nous vivons cette agence postale comme une opportunité d’offrir plus de services à la population, la Municipalité peut alors compléter financièrement.

  • L’organisation du service

De notre point de vue,  choisir l’agence communale peut-être une vraie opportunité, mais, si et seulement si il y a une vraie plus-value en terme d’animation du lieu, avec un personnel formé, motivé et sensibilisé à la notion de service.  Ce projet peut alors avoir un effet d’entraînement sur l’ensemble du personnel municipal administratif, ce qui pourrait  aboutir à une certaine polyvalence permettant d’accroître l’amplitude horaire globale du pôle Mairie + agence postale. La poste peut aussi mettre à disposition quelques tablettes pour donner accès à des démarches administratives à distance ; in fine, la vraie ambition pourrait être d’avoir une offre globale d’accès aux services administratifs pour les habitants du village, notamment ceux à mobilité réduite ou ayant besoin d’accompagnement pour les démarches administratives ou, par exemple, la recherche d’emploi par internet.  Ce pourrait être aussi l’occasion d’installer un distributeur de billet, équipement très attendu par les commerçants et artisans du village.

Cela dit,  ce qui nous rend un peu sceptique, c’est l’impression que cette Municipalité, comme les précédentes d’ailleurs, ne semblent pas très à l’aise dans le domaine de la gestion des Ressources Humaines (que c’est-il passé, par exemple, sur le poste du secrétariat général, pourtant hautement stratégique dans une Mairie ?) , or cela nous semble un pré-requis très important pour la réussite de ce projet.

  • Autour de nous

Les deux villages les plus proches, Montpeyroux et Saint Guilhem, fonctionnent déjà avec une agence postale communale  :

Montpeyroux :

Tous les matins de 9h à 12h, du lundi au samedi
 l’après midi de 15h à 17h, les lundi, mardi et vendredi
soit 24 heures hebdo pour environ 1500 habitants. Ce serait judicieux de savoir ce que la Poste finance !  et en plus, bons retours sur la dynamique de cet espace.  

Saint Guilhem :

du lundi au vendredi de 9h à 12h
Soit 15h00 hebdo pour environ 250 habitants (mais 800 000 visiteurs par an)

Pour conclure, nous ne souhaitons pas donner un avis tranché sur ce sujet, mais espérons que ces pistes de réflexion alimenteront le débat, et permettrons de prendre la meilleure décision possible pour le village.

A bientôt !

Vivre à Saint-Jean est toujours là !

Votre association « Vivre à Saint-Jean » est toujours là !

Oui, c’est vrai, cela fait quelques mois que nous ne sommes pas « sortis » dans l’espace public … mais c’est tout à fait conjoncturel !

Le modeste rédacteur que je suis a tout d’abord fait un long voyage cet été, puis nous avons cru bon d’attendre le Conseil Municipal de début Octobre pour prendre la parole … sauf que nous n’avons pas été informé de sa tenue, et n’y avons donc pas participé.

Cette absence de rigueur, pour ne pas dire plus, dans l’information sur la tenue des Conseils Municipaux devient insupportable, surtout eu égard aux belles paroles de notre Maire sur la démocratie locale.   2017 c’est demain, et c’est aussi l’année de la mi-mandat ; sans amélioration très nette de ce point au cours de cette année qui vient, Vivre à Saint-Jean saura en tirer toutes les conséquences ! 

Alors que pouvons nous dire sur cette période estivale, puis automnale !

Le principal débat de l’été aura été le devenir des platanes de l’avenue du Monument.

Aujourd’hui, sauf rebondissement de dernière minute, l’avenir de ces platanes est plié !

Rien n’en parle mieux que la photo de promotion de Saint-Jean de Fos sur le site de la Mairie :

PNG - 43.6 ko

Vivre à Saint-jean a peu communiqué sur le sujet, d’abord parce que, comme dans le village, tout le monde n’a pas le même point de vue au sein de l’association,   mais aussi parce que l’approche idéologique, souvent un peu binaire, du collectif qui s’est monté pour leur défense, ne correspond pas vraiment à l’esprit de Vivre à Saint-Jean. Il faut néanmoins reconnaître à ces personnes une réelle efficacité dans la communication : il y a peu, nous avons eu la visite, à Saint-Jean de Fos, de Francis Hallé, sommité scientifique internationale sur la biologie des arbres. Au delà de notre petit débat Janifossien du moment, c’était l’occasion de croiser un personnage de grande valeur, mais seule une quinzaine de personnes étaient présentes ce soir là … Pour illustration, vous pouvez regardez ces vidéos pédagogiques en famille

===> Vidéos Francis Hallé

En tant que Président de Vivre à Saint-Jean, je dois quand même aller un peu plus loin :

Si je ne suis pas un « jusqu’au boutiste » de la sauvegarde de ces platanes, leur grande valeur patrimoniale et biologique,  oblige les décideurs a disposer d’un argumentaire clair et net, par écrit, justifiant de la nécessité de les abattre, et montrant que des pistes alternatives ont été étudiées. Cela n’a pas été le cas !

Voulant mieux comprendre, j’ai entretenu une correspondance personnelle par mail, notamment avec le CAUE 34 (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement) qui était présent à la réunion du 27/09 sur laquelle notre Maire s’est appuyé dans sa lettre aux habitants. Ce n’est donc que par ce biais que j’ai eu un argumentaire précis sur le sujet, même si mes interlocuteurs ont admis qu’ils avaient été sollicités trop tard pour faire une étude digne de ce nom. Je reproduis donc, tel quel,  l’argumentaire qu’ils m’ont rapporté :

  • l’insuffisance de la largeur de l’avenue (1,75 m de trottoir + 5,5m de bande roulante)
  • la création d’une tranchée supplémentaire pour l’accueil de nouveaux réseaux à enfouir à forte proximité des arbres compromettant le système racinaire et la survie à courte échéance des sujet.
  • l’impossibilité d’enfouir ces nouveaux réseaux dans la tranchée existante, cette dernière comportant de l’amiante et ne pouvant pas accueillir les réseaux en question. Désamianter aurait nécessité l’arrêt d’alimentation en eau, des évacuations et l’approvisionnement en électricité de la commune sur plusieurs jours sans parler des coûts liés à l’ opération de désamiantage proprement dite.

De vous à moi, quelque soit ce qu’on peut en penser, c’est ce type de présentation claire, nette, synthétique et écrite, qui a manqué de la part de la Municipalité, la dernière lettre de notre Maire comprise ; Et oui, le talent littéraire ne suffit pas en terme de communication municipale !

Aujourd’hui le sujet parait clos, mais retenons quand même que ces arbres sont victimes d’un vrai manque d’anticipation dans la décision publique :
  • Il y a plus de 15 ans, j’écrivais avec d’autres, dans le petit journal de l’époque, « Le grain de sable » un article sur l’Avenue du Monument, et la nécessité de réfléchir au contournement du village.
  • Cela fait dix ans que le département nous relance sur le réhabilitation de cette rue qui est une départementale.
  • L’étude initiale  du cabinet  « Mediae » date de 2014 … encore deux ans de perdus ! La sauvegarde des platanes aurait d’ailleurs dû être une des exigences en entrée de l’étude, mais encore fallait-il avoir conscience du sujet !

Au delà, les décisions sont trop souvent prises dans l’urgence du court-terme et la tiranie des dates butoir (nous l’avons déjà dénoncé plusieurs fois à propos des délibérations que le Maire soumet à son Conseil Municipal), ce qui  est rarement gage de qualité dans les politiques publiques.

Notre Maire s’est appuyé sur les deux réunions publiques de ce printemps pour justifier du fait que sa décision était partagée dans le village. Certes, ce n’est pas faux, mais la réunion publique est le tout 1er niveau de la démocratie locale, ce n’est pas un lieu suffisamment propice à l’appropriation des dossiers et à l’émulation coopérative dans la réflexion. La commission extra-Municipale le permet mieux, même si ce n’est pas un « outil miracle » : il y faut beaucoup de rigueur dans l’organisation et le suivi des travaux de la commission, et la qualité du  processus ne se mesure généralement que dans la durée.

Pour finir, n’attendons pas tout de nos élus, et les opposants à l’abattage de ces arbres  (je m’inclue à la critique), ont aussi leur part de responsabilité en ayant, eux-même, attendu les tous derniers mois pour s’intéresser au sujet, alors que beaucoup d’éléments étaient sur la table bien avant.

Vous l’avez compris, si le sujet parait clos, nous pouvons tous en retenir quelques  leçons pour l’avenir … à commencer  par la révision de notre PLU (Plan Local d’Urbanisme), qui prend déjà le même chemin : cela fait 6 mois que nous connaissons le dossier … mais qu’est ce qui a avancé à ce jour ?  …  rien, si ce n’est, sans doute, les intérêts privés, plus prompts à se mobiliser. Mais, pour l’intérêt général, déjà 6 mois de perdus !

Les derniers Conseils Municipaux

Comme dit en introduction, nous n’y étions pas, mais voila ce qu’on peut quand même en dire :

  1. Conseil Municipal de fin juillet

Le principal sujet qui a retenu notre attention, est le vote du Conseil Municipal, contre le transfert de la compétence « eau et assainissement » à notre Communauté de Communes (CCVH) dès 2018. Depuis lors, nous savons que le vote négatif de Saint-Jean de Fos n’a pas eu d’impact, puisque la majorité des communes a voté pour.

Sur la forme (et la symbolique), on notera qu’une majorité forte des conseillers a voté contre la proposition défendue par le Maire (tiens, tiens !).

Sur le fond, nous pensons que la priorité est maintenant d’exercer notre réflexion quant  aux modes d’organisation et de gouvernance souhaités, avec,  en ligne de mire, le prix de l’eau et la qualité du service rendu.

Plusieurs options s’offrent à nous pour la gestion de l’eau :

  • En régie, c’est à dire intégré dans la structure de la CCVH.
  • La création d’un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) , comme aujourd’hui le Syndicat du Pic Baudile (mais à 28 communes), ou d’une Societé d’Economie Mixte à opération unique (le capital est alors plus ouvert)
  • Une Délégation de Service Public (appel d’offre qui sera remporté par une boîte privée type VEOLIA)

Vivre à St-Jean a plutôt tendance à opter pour la 2ème solution qui garantit mieux l’indépendance de cette activité tant d’un point de vue financier, que vis-vis des choix politiques, sans confier notre avenir à une société privée, dont l’objectif final sera son « tiroir-caisse ».
En tout cas, nous seront très attentifs aux coûts, mais aussi à l’ouverture démocratique et participative que demande la gestion de ce bien commun de l’humanité qu’est l’eau.

Par rapport au futur prix de l’eau, rappelons que l’interconnexion des réseaux et la sécurisation de l’approvisionnement est présenté comme le grand programme de la CCVH pour ces prochaines années. Il sera fondamental que la population  soit éclairée sur ces enjeux, pour pouvoir être consultée sur l’équilibre entre prix à payer et sécurisation de la distribution. Illustration par la caricature  : serais-je prêt à voir doubler le montant de ma facture pour éviter une coupure d’eau de 3 heures par an ?  That’s the question !

2. Conseil Municipal de début Octobre.

a) Le renouvellement des commissions municipales.

Les votes sont parfois un peu bizarres et ne laisse pas entrevoir une vraie cohésion :

  • L’adjoint aux commissions urbanismes et travaux (enfin dissociées, ce qui est une bonne chose) a voté contre la composition de ses propres commissions ???
  • Un Conseiller de la majorité s’est abstenu sur quasiment tous les votes ???
  • Le Maire, lui même, émet des réserves pour une commission pléthorique à ses yeux (pas la moindre : les finances)   ???

En tout cas, c’est une bonne chose pour la démocratie, que l’opposition soit présente dans toutes les commissions … espérons qu’ils y seront assidus !

b) suppression d’un poste de brigadier

 Aucune explication fournie, donc, soit il ne servait à rien avant (et on a donc gaspillé de l’argent sur une mauvaise décision), soit c’est maintenant qu’on va perdre en qualité de service … ???

c) Installation de panneaux électroniques d’information aux entrées du village

Je ne vais pas faire long, mais est-on bien convaincus, nous autres Janifossiens,  que l’ambiance , encore un peu rurale, de notre village, ne va pas prendre un nouveau mauvais coup avec ces panneaux ???

A l’heure d’internet dans quasi tous les foyers, ne vaudrait-il pas mieux investir cet argent pour moderniser le site de la Mairie et le rendre plus facilement gérable … en tout cas, si ces panneaux sont aussi mal alimentés que le site, on aura tout perdu !

d) Service informatique mutualisé

Ce qui nous intéresse à ce jour, soit presque à la fin de l’année, c’est de savoir si nous avons bien utilisé les services auxquels nous avons adhérés, et donc si, in fine, nous avons réellement fait des économies.  D’ici la clôture de l’exercice, il nous faudra des chiffres précis. Et  au delà de cette question, il s’agit de rappeler la Municipalité et la CCVH à leur engagement de fournir un bilan annuel précis des bénéfices de la mutualisation à l’échelle du territoire.

Avant de clore, comme nous le faisons généralement lors de nos publications, vous trouverez deux offres d’emploi que vient de publier notre Communauté de Communes ===> Offres d’emploi CCVH   … parce qu’il est important d’avoir, dans son village, un maximum d’habitants qui vivent et s’épanouissent par leur travail.

Bon WE prolongé à tous !

Demain, certains vont se retrouver devant le Monument aux morts pour célébrer nos anciens, morts au combat pour défendre la France ; d’autres n’iront pas, pensant que les commémorations sont inhérentes à la culture guerrière et entretiennent le nationalisme ; d’autres s’en foutent, de plus en plus nombreux … c’est chacun qui voit !

Conseil Municipal du 26 Mai 2016

Et bien voilà ! La tenue de ce Conseil Municipal n’a pas été annoncée sur le panneau d’affichage, qui reste, pourtant à ce jour, la base de l’information Municipale. Certes pour une fois, l’info. était sur le site internet de la Mairie (pas en 1ère page), mais toujours pas de communication par la « newsletter » du site , donc il fallait vraiment être motivé pour être au courant …  Comme dit l’autre, « carton rouge » !!!

Nous avons donc relativement peu de choses à dire sur ce Conseil Municipal, si ce n’est un vote dont nous avons été informé, et qui a retenu notre attention :

Il s’agit du changement de statuts de notre communauté de Communes (CCVH), sujet abordés lors du précédent Conseil Municipal , que nous avions développé dans notre dernière contribution (point 7)

===> conseil-municipal-du-07042016.

Le Conseil Municipal a rejeté, à une assez large majorité, cette demande de délibération de la CCVH.

Sur le fond, ça ne devrait pas changer grand chose car il serait étonnant que 50% des Communes de la CCVH votent aussi contre, et de toute façon, on est face à un « rouleau compresseur législatif », donc si ça ne passe pas ce coup là, ça sera le suivant  … et comme nous l’avons déja dit, il est difficile de se faire une idée précise sur les risques de cette évolution pour Saint-Jean de Fos.   En fait, il devrait y avoir un vrai débat sur la répartition globale des compétences entre les uns et des autres, sachant que pour certaines d’entre elles, c’est le professionnalisme qui devrait primer (OK pour centraliser) ; pour  d’autres c’est d’abord le besoin de proximité avec les habitants (principe de subsidiarité) … Mais attention, centralisation ne veut pas dire absence de contrôle démocratique … au contraire !

Cela dit, plus symboliquement, c’est une bonne chose pour la démocratie, de rappeler à la CCVH,  voir aux Maires, que les Conseils Municipaux n’ont pas toujours « le doigt sur la couture du pantalon ». C’est aussi l’occasion de souligner que notre Maire nous a dit avoir émis ses réserves lors d’un bureau de la CCVH (il a un poste de vice-Président) … mais il n’a pas été entendu donc, en conseil Communautaire, il a voté pour cette disposition … puis, sans doute, moyennement convaincu lui-même, n’a pas réussi à remporter l’adhésion de son Conseil Municipal … pas très confortable tout ça !

Si nous avions été là …

Nous aurions sans doute abordé après la séance du Conseil, lors de la prise de parole par le public, les points suivants :

  1. Tout d’abord, le temps avançant, et en toute modestie, nos interventions soulignent de plus en plus souvent des sujets de fond, qui ne peuvent être traités raisonnablement en fin de Conseil (souvent à plus de 21h00) ; il s’agirait donc de se mettre d’accord, sujet par sujet, pour les retrouver à l’ordre du jour du Conseil suivant.
  2. Nous sommes presque à la moitié de l’année ; combien de fois la Municipalité a-t-elle fait appels aux services mutualisés de type « fil de l’eau » auxquels elle a souscrit (Groupement d’achat, Informatique et reprographie) … si on paie un service, il faut que cela serve !
  3. Histoire d’anticiper, le temps passant très vite à cette période de l’année : où en est-on de l’organisation des accueils péri-scolaires pour la rentrée 2016 , la convention avec l’association Familles Rurales prenant fin cet été ?
  4. Les compteurs avec télé-relevés font l’objet d’une certaine médiatisation aujourd’hui.
    – Pour l’eau : merci à la Municipalité de collecter l’information auprès du Syndicat du Pic Baudile pour offrir aux habitants des informations pertinentes sur cette technologie.
    – Pour électricité : plusieurs communes ont voté contre l’installation des compteurs Wiki sur leur territoire. Quelle est la position de notre Municipalité ?
  5. Pour la date de passage de la compétence « eau » à la CCVH, le Conseil Municipal a trois mois pour prendre position, soit jusqu’à début Aout .. le prochain Conseil est donc prévu pour quand ?   Dans la foulée de cette décision, viendra celle du mode de gouvernance : par la CCVH elle-même (c’est un peu mettre tous ses oeufs dans le même panier), par le biais d’un syndicat comme aujourd’hui (mais à 28 communes), ou par une délégation de service public (appel d’offre ouvert à tout le monde … et n’importe qui).  Autant commencer le débat en interne dès les prochains Conseils Municipaux !
  6. Relance de la Commission extra-Municipale sur la circulation pour les travaux de l’avenue du Monument (là aussi, le temps passe vite).
  7. Point d’avancement sur la reprise du PLU ?

etc, etc …

Enquête sur les usages de la Poste 

Nous réclamons plus de démocratie locale, alors quand c’est le cas, allons-y !!! 

Vous savez sans doute déjà que l’avenir des bureaux de poste en milieu rural est menacé … voir plus !

Différentes alternatives existent face à la baisse continue des horaires d’ouverture de la poste, notamment le transfert des services en Mairie ou dans des points relais (commerces …) ; pour cela, pour mieux connaitre les usages du service postal par les habitants de Saint-Jean, la Municipalité a mis en ligne sur son site un questionnaire pertinent, à remplir d’ici le 10 juin :     

http://www.mairie-saintjeandefos.fr/

Donc, à vous la parole, pour un meilleur service rendu !

Voili, voilà … et bonne semaine à tous !

 

 

 

Conseil Communautaire du 2 mai – La gestion de l’eau

du nouveau pour l’eau potable et l’assainissement !

Le conseil communautaire de la Communauté de Communes Vallée de l’Hérault (CCVH) du 2 mai 2016

Cette fois, des membres de Vivre à St-Jean ont pu se rendre disponibles pour assister, dans le public, au Conseil Communautaire. Voici donc ce qu’il en ressort.

En préambule, nous avons pu constaté, encore une fois, qu’il devient rare que les deux élus de Saint-Jean de Fos soient présents tous les deux ensemble, sachant que chaque conseil communautaire donne lieu à des votes ou toutes les voix peuvent compter
(nous les avons choisi sur notre bulletin de vote, précisément pour cela !)

Le conseil communautaire a donc traité principalement du sujet de l’évolution de l’organisation de l’eau potable et de l’assainissement dans le territoire. L’enjeu est particulièrement important car il s’agit du transfert de la responsabilité de la gestion de ce service public (compétence) à la CCVH :

–    La loi du 7 août 2015 (nouvelle organisation territoriale de la République) rend les communautés de communes compétentes pour l’eau potable et l’assainissement au 1er janvier 2020. Ceci est donc un fait acquis.

–    Cette loi laisse la possibilité aux communes de décider cette prise de compétence par la CCVH de façon anticipée, et cela à partir de 2018 avec, dans ce cas, une incitation financière de l’État qui, alors, augmente la dotation budgétaire de la CCVH. Cette incitation qui court pour les années 2018 et 2019 représente chaque année environ 1,6 % du budget annuel de la CCVH .

La compétence : « cékoi » ?

Avoir la compétence signifie exclusivement : avoir la charge du service public de l’eau potable et de l’assainissement dont on rappelle au passage qu’il s’agit d’un service public industriel de commercial (SPIC) c’est-à-dire soumis à la concurrence. Lors de ce conseil, le sujet de l’organisation et de la gouvernance n’était pas à l’ordre du jour et n’a pas été abordé sauf par le président de la CCVH qui considère que le meilleur choix sera celui de l’exploitation directe par la CCVH (régie simple).

Il a également évoqué en deux mots l’idée de créer un groupe d’usagers. Pour quoi faire, puisqu’actuellement, la CCVH brille par le maintien du secret dans ses travaux à propos de l’eau ? Il y a donc loin de la coupe aux lèvres… Mais, prenons acte de l’intention !

Le schéma du processus dit de « 2018 ou 2020 »

Il s’agissait exclusivement (dans ce cas, par un vote à bulletins secrets à majorité simple) de : voter pour demander (ou ne pas demander) aux communes d’approuver une prise de compétence au 1er janvier 2018 au lieu de 2020.

–    Si le résultat est NON (ne pas demander aux communes) : le processus s’arrête à ce point. Et cela sans possibilité d’appel ; la compétence de la CCVH pour l’eau commencerait alors au 1er janvier 2020.

–    Si le résultat de vote est OUI (demander aux communes) : chacun des 28 conseils municipaux a trois mois pour voter une délibération qui, schématiquement, dira : oui ou non. Puis on fait le compte mécanique des oui et des non des communes.

–    L’emporte, le mot (oui ou non) qui a obtenu la majorité qualifiée qui combine ces 28 votes des conseils municipaux avec le nombre d’habitants de chaque commune.

Le débat avant le vote

Une dizaine de maires se sont exprimés. Parmi les éléments les plus significatifs de ces exposés, on remarque :

–    Le Parlement a décidé pour nous. Nous sommes en démocratie : nous avons donc à mettre en œuvre. Dans ce cas, pourquoi attendre 2020 et perdre le complément de dotation associé à la date du 1er janvier 2018 ?

–    Le sujet important n’est pas la date mais le choix de la gouvernance.

–    Le programme d’investissement de « sécurisation du réseau » (Le chiffre de 32 millions d’euros a été cité par un délégué) apparaît non fondé sur des bases sérieuses. Sans relation avec le besoin. Plusieurs délégués ont déclaré qu’ils s’attendaient à une augmentation importante du prix de l’eau potable ; quelle que soit la part de rhétorique dans le discours, l’expression « explosion du prix » a été utilisée.

Le vote

Délégués inscrits 49 ; absents : 16 ; procurations : 11 ; votants et suffrages exprimés 44.

Résultat :
un bulletin blanc.
Pour : 28. Contre : 15

Ayant un peu de recul sur ces conseils communautaires, il est rare d’avoir un résultat de vote aussi partagé.

C’est maintenant aux municipalités des 28 communes de la CCVH de se déterminer dans les trois mois à propos de la date (2018 ou 2020) selon le processus décrit plus haut : ce sont elles finalement qui feront la décision.

Et nous : où allons-nous ?

Aujourd’hui la date de changement est claire : ce sera 2018 ou 2020.

À quelle sauce allons-nous être mangés. La réponse est aujourd’hui inconnue. Nous pouvons répondre – à côté de la question : « Nous ne voulons pas être mangés ! »

Et notre porte-monnaie ?

Lors de la réunion publique à propos de la gestion de l’eau le 27 novembre dernier à Saint-Jean-de-Fos, le directeur général des services de la CCVH avait abordé le sujet des investissements en vue d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en eau potable sur le territoire. Il avait déclaré que ce programme était « LE GRAND PROJET DE LA CCVH ».

Une telle annonce qui ne fait actuellement l’objet d’aucune explication, fait froid dans le dos : c’est notre porte-monnaie qui est en cause !

Des sujets de réflexion et d’action pour les municipalités

– D’abord pour le choix de la date de bascule :

¤ Finalement Le syndicat du Pic Baudile ne va fonctionner que pendant trois ans ; n’est-ce pas,  une fois de plus, un vrai gaspillage de moyens ; et donc, finalement, n’est-ce pas plus rationnel d’en bénéficier pendant 5 ans ?

¤ Et, à contrario, 2018, c’est presque demain … pour un service de l’eau efficient et démocratique, et donc, qui serve au mieux les besoins des habitants, ne vaut-il pas mieux prendre un peu plus de temps pour l’organiser, quitte à se passer de la dotation financière pendant les deux ans ?

–    Ensuite pour l’avenir :

¤ Quel est le mode de gouvernance le plus adapté (régie, syndicat, délégation de service public… ) ?
¤ Quelle ambition participative vis-à-vis des premiers concernés : les habitants ?
¤ Quelle place (au delà des mots) pour le développement durable ?
¤ Quelles exigences vis-à vis de la CCVH

Analyse des coûts et des bénéfices des investissements projetés pour la fiabilité (nommée sécurité) d’approvisionnement,    comprenant au moins une analyse de la nécessité, de propositions alternatives et de leurs conséquences et une comparaison des coûts de l’effet sur les prix de l’eau de ces différentes possibilités.
Vérification de l’équilibrage entre les investissements de recherche d’eaux nouvelles et de fiabilité d’approvisionnement.
Mobilisation des communes sur les sujets essentiels.

Autres points abordes lors de ce conseil

Rien de fondamental, mais retenons quand même :

– Enoncé d’une proposition au Département de la construction d’un lycée pour 1OOO à 1300 élèves
à Gignac  — Intéressant !

– Gignac : projet de déplacement de la gare routière des cars vers la Z.A.C. la Croix.    L’abandon des centres-villes de nos bourgades
continue … et donc l’usage des voitures aussi !  

– Baguage prévu d’un aigle de Bonnelli sur le causse d’Aumelas par des spécialistes.  ça fait plaisir !

–  Pont du Diable : un restaurateur du Grand Site a reçu l’autorisation à partir du 1er mai et pour
une durée de six mois de tenir à la Bergerie un kiosque de vente de boissons, sandwichs, crêpes, …  Tiens donc !

 

Les réunions publiques récentes

Un frémissement se fait sentir chez nos élus, pour plus de démocratie locale, mais pas trop d’illusion,  c’est un cheminement qui s’inscrit dans la durée, et demande un investissement important, de part et d’autres, pour construire ensemble … ainsi donc, l’hypothèse que cela soit de simples « feux de paille » , n’est pas à exclure.

Réunion publique à Saint-Jean de Fos pour l’Avenue du Monument le 22/04/2016

La première chose à noter, c’est la fréquentation importante, environ 200 personnes, comme quoi certains sujets intéressent plus que d’autres. Et oui, pour avancer sur le chemin de la participation citoyenne,  il vaut mieux commencer par la rénovation d’une rue que par la mutualisation des services intercommunaux …

La réunion était animée par M. le Maire, celui-ci s’appuyant sur la présentation faite par le prestataire sélectionné pour la phase de conseil et d’étude.

Sans rentrer dans les détails , la finalité du projet est de rendre sa place aux piétons ; ce qui se traduira par de vrais trottoirs et une vitesse limitée à 30 km/h sur toute la zone.  Cet axe de circulation aura toujours vocation à servir dans les deux sens, mais pour freiner le trafic, il y aura alternativement des partie à deux voies, et des resserrements à sens unique.   Pour reconquérir de l’espace pour les trottoirs, mais aussi pour supprimer les problèmes d’écoulement des eaux pluviales pendant les épisodes cévenols, il est prévu d’abattre tous les platanes de l’avenue. Ces arbres seront remplacés par d’autres espèces, à priori plus adaptées à l’utilisation actuelle de ces espaces.

Pour avoir tous les détails du projet , ce n’est pas compliqué, il est en 1ère page du site de la Mairie :

===> http://www.mairie-saintjeandefos.fr/                                   Comme quoi, ça bouge !      

Si faire une réunion publique sur un tel sujet est, évidemment une bonne chose, on est encore loin de la démocratie participative. L’information est essentiellement « descendante », notamment du fait de la présentation d’un dossier déjà très avancé par un professionnel de cet exercice. il y a quand même eu pas mal d’ interventions du public, parfois pertinentes … mais ce fut essentiellement des monologues ne permettant pas vraiment la construction collective de nouvelles idées.

Sur la base de ce constat, Vivre à St Jean, estime qu’il est encore temps de monter une commission extra-municipale, sachant que ce sujet qui s’y prête bien. Nous avons acter cette proposition par un courrier envoyé à M. Le Maire cette la semaine dernière ===> 25 04 23 Commission extra municipale Monument 1.
Si la Mairie ne donne pas suite, tant pis, ce sera une occasion manquée, mais comme vous l’a suggéré M. le Maire, n’hésitez pas à faire remonter vos avis à la Mairie … ou à Vivre à Saint-Jean par le biais de notre site (ça s’est nous qui le rajoutons).

L’abattage des platanes a aussi fait débat, bien que la majorité de l’assemblée, dont nombre de riverains, semble convaincue de cette nécessité.  Nous n’avons pas de position définitive sur le bien-fondé de l’abattage, mais, quand même, quelques idées de fond : d’une part, un arbre est un être vivant, donc la décision de l’abattre, doit être particulièrement argumentée ; d’autre part, le platane fait partie du patrimoine local, tandis que les arbres qui le remplaceront, sont présents partout, particulièrement en milieu urbanisé. Bref, en conclusion, il faut être vraiment convaincus et convaincants pour prendre une telle décision, ce qui n’a pas été suffisamment le cas, au delà des murmures de l’assistance, lors de cette soirée.

 

Réunion publique de la Communauté de Communes sur la circulation dans le Grand Site pour les 3 communes de St-Jean, St Guilhem et Montpeyroux

La Communauté de Communes a une petite longueur d’avance en terme de démocratie participative. Ce n’est pas illogique, parce qu’elle a plus de moyens d’animations, mais aussi plus de besoins en terme de maintien d’une relation de proximité avec ses administrés (c’est à dire nous).

Ainsi donc, pour approfondir et partager un constat sur les difficultés de circulation et de stationnement, nous nous sommes répartis en trois tablées, avec un animateur pour chacune, sur la base d’un plan global du Grand Site. C’était déjà pas mal, mais , là encore, le processus, amenant à vraiment co-construire des projets s’inscrit dans la durée et demande un peu d’entraînement ! Si nous avons pu partager des constats sur des situations concrètes, ce ne fut pas si évident pour la mise en perspective des finalités du Grand Site ; c’est là en effet, que la démarche relève de l’éducation citoyenne, quand il s’agit de « descendre de sa colline » pour écouter et intégrer le point de vue de l’autre.

Un petite critique quand même : le processus de sélection des participants (puisqu’il n y avait que 45 places) ne nous a pas paru très clair. Toujours est-il que le petit microcosme de centre de village, à commencer par un certain nombre d’acteurs économiques, nous a paru  quelque peu surreprésentés  …peut-être, aussi, est-ce à d’autres, simples citoyens, à être plus réactifs sur ces initiatives louables.

En quelques mots, les constats et besoins les plus souvent évoqués concernent la sécurisation des cheminements, l’esthétique des paysages, la diversifications des flux touristiques vers les autres villages du Grand Site et les circulations douces … bref, tout ce que voulait entendre la Communauté de Communes !

A priori, cette concertation s’inscrit dans le temps, et nous devrions nous retrouver en juin.  Donc, si vous ne pouvez vous y joindre, nous vous invitons à donner votre avis sur le site de Vivre à  Saint-Jean.

A bientôt !

Conseil Municipal du 07/04/2016

Bonjour à tous,

Comme toujours, notre vision subjective de ce Conseil Municipal.

Comme souvent, ce fut très long, mais cette fois, c’était attendu, puisque le point principal était le vote du compte administratif 2015 et du budget 2016. Néanmoins, plus que d’habitude, certains échanges ont été intéressants, avec une bonne participation des élus, dont certains que nous entendions peu jusqu’à présent.

1er point : l’annulation du PLU

Et oui, notre PLU est retoqué pour la 2ème fois !

La 1ere fois, ce fut plutôt sur le fond, et cette fois, sur la forme. Je crois que la Municipalité a raison de changer de conseiller juridique ! … en tout cas, ça commence à faire beaucoup d’argent jeté par les fenêtres ! (Nb : pour rappel, ce n’est pas du fait de la Municipalité actuelle).

En tout cas, aujourd’hui nous en revenons au POS, et ceci pour environ deux ans, le temps de tout reprendre à zéro (ou presque) . La Municipalité pourrait faire un appel suspensif, mais le délai de réponse de la justice est tellement long que cela ne changerait pas grand chose (puisqu’une révision aurait été nécessaire en 2017 pour la prise en compte d’évolutions législatives).
Donc on est reparti pour une étude complète ! La participation des habitants sera une des clés de la réussite de cet exercice ; cette volonté avait déjà accompagné la 1ere phase du précédent PLU, mais s’était ensuite complètement effacée derrière les enjeux, à caractère privé, du zonage ; l’ancien Maire, lui-même, étant « entré dans la danse », pour ceux qui s’en rappelle !

En tout cas, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, cela reste toujours un projet qui peut se révéler fort intéressant, et qui demande une vraie vigilance citoyenne. Toutes les bonnes volontés sont donc les bienvenues, avec Vivre à Saint-Jean ou ailleurs !

2ème point : adhésion au service mutualisé  d’ingénérie de proximité en urbanisme

Conséquence du point précédent … et des conseils de Vivre à St-Jean (-:  , la Municipalité a décidé d’adhérer au service mutualisé d’ingénérie de proximité en urbanisme de la Communauté de Communes. A vrai dire, cela ne c’est pas tout à fait passé comme ça : hasard de l’histoire, une semaine avant l’annulation du PLU, ces Messieurs la Communauté de Communes ont rendu visite à nos gentils petits Conseillers Municipaux,  sur le mode « Commission Européenne »,  pour leur expliquer que ce n’était pas bien de ne pas avoir adhéré à ce service …

 En tout cas, résultat des courses, vote à l’unanimité cette fois !

3/4ème point : présentation compte administratif 2015 et budget 2016

Faire une présentation chiffrée des enveloppes financière en jeu, sur la base d’explications orales, dans une salle bien remplie, à 21h00, est un exercice périlleux. Nous préférons attendre que les documents officiels soit accessibles en Mairie pour développer ce sujet.

On peut toutefois noter, dès à présent, les faits marquants suivants :

  • Fonctionnement et investissement cumulés, c’est, de loin, le plus gros budget de l’histoire de la commune : environ 2,6 M€
  • Une baisse conséquente, pour la 2ème année consécutive de la dotation de l’Etat (- 50k€) … et ce n’est pas fini !
  • Le Maintien des taux d’imposition pour la 3ème année consécutive : c’est une bonne nouvelle ! … et profitons-en, ce n’est pas sûr que cela puisse continuer bien longtemps.
  • Une forte ambition pour la jeunesse, avec notamment une enveloppe d’environ 30k€ pour l’accueil périscolaire (matin, midi, soir et TAP)
  • Un retour de l’investissement (Avenue du Monument, local multi-activité, accessibilité des bâtiments …) et donc de l’emprunt (350k€); cela dit, nous avions un taux d’endettement nettement plus faible que les communes de taille comparable (voir sur notre site, la contribution de Vasj au sujet de la réunion publique sur les finances).

En conclusion, un budget ambitieux, mais il faut préciser que, ces dernières années, bien peu avait été fait pour la commune (vous avez dû vous en rendre compte !), du coup, le bas de laine est bien rempli !   Pas sûr, toutefois, qu’on puisse suivre ce rythme très longtemps !

Vote à l’unanimité du compte administratif 2015 et du budget 2016 (avec une abstention pour celui-ci).

5ème point : Quelques changements d’affectation parmi les conseillers municipaux

  • Philippe Supersac, notre adjoint aux finances prend aussi la responsabilité de la vie associative ; c’est un mix original, mais il faut bien innover de temps en temps !
  • Chantale Combacal prend la responsabilité de la communication, en plus de l’économie locale ; ça tient la route … sachant qu’il y a vraiment du boulot sur ce chantier !
  • Chantale Soyer prend la responsabilité de le commission « réussite éducative », en plus du social et de la vice-Présidence du CCAS (voir CR précédent).

Vote à l’unanimité

6ème point : organisation de la circulation sur la place du village.

Enfin la place « haute » du village est rendue aux piétons !   La décision n’était pas si simple pour notre Maire, au vu des demandes insistantes du bar du milieu. Il s’est donc livré à cette occasion à un authentique partage de ses hésitations avec ses conseillers, amenant tout un chacun a exprimer son point de vue, pour aboutir à cette décision d’interdiction totale de la place haute aux voitures (sauf riverains). Bel exercice de démocratie Municipale à renouveler !

Quant à la place du bas, rationalisation du stationnement « minute » pour l’accès aux commerces : 2 places réservées avec stationnement limité à 15 mn en journée, et de plus, 1 place réservée aux véhicules Municipaux et aux livraisons. Il va maintenant falloir faire respecter tout ça !

Vote à la majorité (pas tout à fait l’unanimité pour la place du « haut »)

7ème point : réajustement des statuts de la CCVH concernant la définition de l’intérêt communautaire

Dommage qu’il soit plus de 22h00 pour ce point vraiment intéressant : Il s’agissait d’approuver un réaménagement des statuts de la Communauté de Communes. Il fallait regarder dans le détail cette délibération, ce qu’a proposé notre Maire avec une certaine honnêteté, sachant qu’il avait voté pour en Conseil Communautaire.

Le point sensible, qui amène réflexion concerne le partage des compétences optionnelles que les Communes avaient octroyées à la Communauté de Communes. Jusqu’à présent, ces compétences étaient partagées entre la municipalité et la « Com.com.' », demain celle-ci pourra prendre des décisions, dans ces domaines, sans les faire approuver par les Municipalités ; un vrai déplacement de pouvoir, initié d’ailleurs par l’Etat. Du coup, cela a créé un vif débat dans le Conseil Municipal, totalement hors du champ majorité/opposition.

Pour en savoir plus , voici la délib. du Conseil Communautaire : Reagencement_des_statuts_de_la_CCVH_et_modification_de_l_interet_communautaire(1)

C’est difficile de se faire une opinion précise, mais, sans vouloir être  trop optimiste, ça ne me semble pas si risqué. Ce qui est en jeu, ce sont les compétences optionnelles,  et l’intérêt communautaire cible des actions bien précises déjà connues (ex : pour la petite enfance : le Réseau inter-communal d’Assistantes Maternelle), ça ne veut pas dire que la commune ne peut pas  prendre d’autres initiatives sur la même compétence. En outre, sur certaines compétences (environnement, logement), une petite commune n’est pas toujours bien armée, et il vaut, peut être, mieux faire confiance à la Communauté de Communes. En fait, pour nous, l’enjeu principal est que nos conseillers municipaux élus à l’intercommunalité, nous informent, bien mieux et bien en amont, des projets en cours au niveau inter-communal ; c’est une évolution de leur fonction et une petite révolution culturelle qui reste à faire.

Une discussion fort intéressante s’est ensuite cristallisée sur la position d’un élu à la Communauté de Commune vis-à-vis de son Conseil Municipal : est-il représentant de celui-ci, devant donc s’assurer de son soutien avant de prendre position, ou a-t-il un mandat autonome, agissant  en fonction de ses propres convictions ? Il n’y a pas de réponse simple (rappelons, quand même, qu’il n’est pas élu au suffrage direct) mais, là encore, le principe est de ne pas attendre le dernier moment pour amener le sujet en conseil Municipal ; là c’est déjà un peu mieux que d’habitude, mais le conseil communautaire était le 22 février et le Conseil Municipal le 7 avril, soit déjà 1,5  mois de perdu pour aller au fond du sujet.

Pour la petite histoire, lors de ce vote en Conseil communautaire, il y a quand même eu deux votes contre et 4 abstentions .. ce qui n’est pas si courant !

Vue l’heure tardive, vote repoussé à la prochaine session (il ne faudra pas trainé car sans réaction pendant 3 mois,  le vote est considéré comme positif).

Questions du public

Vivre à saint-Jean a posé la question de la mise en ligne du budget sur le site de la Mairie. Le refus du Maire a, là aussi, suscité un vif débat, amenant même la secrétaire Générale a sortir de son droit de réserve, et même à quitter la salle de façon intempestive …. (pour rappel quand même, les questions du public arrive après la clôture officielle du Conseil). Bien évidemment, ce refus va à l’encontre des principes de Vivre à Saint-Jean, car il nie l’esprit de responsabilité des citoyens. Il vaut toujours mieux prendre un peu de temps pour expliquer que de laisser croire qu’on cache l’information … Et de toute façon, celui qui « cherche des noises » saura où trouver le budget, puisqu’il est consultable en Mairie. Pour appuyer le propos, notons que le budget de la Communauté de Communes, bien plus important, est accessible sur son site !

A bientôt !

 

Réunion publique de la CCVH sur la circulation sur le Grand Site

Réunion publique à Sain Jean de Fos, à la Salle polyvalente, de 14 Avril à 18h00 organisée par la CCVH sur l’actualisation du Plan de Circulation et de stationnement du Grand Site de France et ses abords

En fait c’est une réunion semi-publique puisqu’il faut s’y inscrire à l’avance. L’organisation est en effet structurée autour de 3 rencontres, chacune regroupant 2 ou 3 villages :
– lundi 11 avril à la salle du conseil municipal, à la mairie d’Aniane à 18h à destination des habitants des communes d’Aniane et de Puéchabon
– mercredi 13 avril à la Chapelle Saint-Laurent de St-Guilhem-le-Désert à 18h à destination des habitants des communes de St-Guilhem-le-Désert et Causse de la Selle
 jeudi 14 avril à la salle des fêtes de St-Jean-de-Fos à 18h à destination des habitants des communes de Montpeyroux, St-Jean-de-Fos et St-Guilhem-le-Désert.

Donc Contact pour inscription :

Mme Christelle Moles – par tél : 04 67 57 04 50 // par mail : christelle.moles@cc-vallee-herault.fr

service Aménagement-Environnement de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault

Si vous ne pouvez venir, où qu’il y a plus de place, vous pouvez donner votre avis (critiques et propositions) en postant un commentaire sur notre  site au niveau de cet article. Vivre à Saint-Jean sera présent à cette réunion et pourra relayer votre parole.

Lors de ces rencontres animées par un bureau d’étude extérieur, les problématiques et enjeux abordés seront :

 
Les stationnements aménagés et sauvage
Les navettes du Grand Site
– Les circulations douces -> développer l’écomobilité touristique sur le territoire
– La gestion des pics de fréquentation
– La diffusion des visiteurs dans le temps et dans l’espace
– Les campings cars, l’accessibilité PMR (personne à mobilité réduite), l’information et la signalétique
– Une forte attente sur la prise en compte des enjeux de préservation des paysages du Grand Site.
Contexte et histoire
En 2002-2003, l’étude du plan de circulation et de stationnement du Grand Site de France a conduit à
la définition d’enjeux de gestion, d’équipements et d’aménagements (dont la mise en place de glissière
anti-stationnement, la création du pôle d’accueil du pont du Diable et la mise en place des navettes
en 2009).
12 ans après il convient d’actualiser ce plan de circulation et de stationnement.
Les objectifs globaux en matière de gestion du Grand Site de France sont toujours :
· améliorer les conditions et la qualité d’accueil des visiteurs sur le Grand Site de France
· fluidifier les déplacements et garantir la libre circulation des secours
· étaler, diffuser la fréquentation dans l’espace et le temps (dessaisonalisation, …)
· développer l’écomobilité
· ne pas augmenter les pics de fréquentation ponctuels .
· préserver (voir restaurer) les paysages du Grand Site de France
La Communauté de communes Vallée de l’Hérault lance aujourd’hui une étude ayant pour but de
faire le bilan du plan mis en oeuvre et du fonctionnement actuel du Grand Site, puis d’étudier
comment gérer le stationnement et les déplacements des visiteurs pour les accueillir dans de
meilleures conditions sans dénaturer le paysage, en préservant l’environnement, en partageant
l’espace avec les activités locales.
La Communauté de communes Vallée de l’Hérault souhaite permettre un développement
économique basé sur le tourisme, l’identité locale et les productions locales, sans que celui-ci se fasse
au détriment de l’environnement et des habitants.
Les objectifs opérationnels de cette actualisation du plan de circulation et de stationnement sont :
· évaluer l’impact et l’efficacité des aménagements et de la politique mise en place
· étendre la réflexion sur la gestion de la circulation et des stationnements à l’ensemble du
Grand Site de France (et ses abords) : aux Gorges de l’Hérault (zone amont de la commune
de St-Guilhem-le-Désert), aux villages portes et aux espaces naturels ; en anticipant les
projets futurs; ainsi qu’à la commune de Causse de la Selle au nord (flux de circulation canoë)
· optimiser la gestion des flux et des stationnements en coeur de site dans les Gorges
· valider la stratégie et les préconisations avec l’ensemble des partenaires et la population
locale
· l’étude listera, cartographiera les points noirs sur le Grand Site et définira un
plan d’actions, afin notamment de préserver voire restaurer la qualité paysagère,
la fluidité des flux, la sécurité et la qualité d’accueil des visiteurs.
L’étude s’appuiera notamment sur les résultats de l’analyse de la fréquentation menée en 2011- 2012
et sur l’observatoire en cours de mise en place. Elle se déroulera en 3 phases sur 8 mois :
– Phase 1 : Diagnostic
– Phase 2 : Stratégie et enjeux
– Phase 3 : Scenarii et plan d’actions

Réunion publique du 25/03/2016 – budget 2016

A propos de la Réunion publique

de la Municipalité sur les finances publiques 2016.

Voici , comme il se doit, notre appréciation de cette soirée.

Même si il y avait plus de monde qu’à la dernière réunion publique sur la mutualisation des services (8 personnes seulement !), le public était quand même bien moins nombreux (une trentaine de personnes) que l’année dernière pour le même exercice.

La présentation de notre adjoint aux finances était de qualité, et les interventions du public souvent pertinentes, et sans agressivité excessive … donc une bonne soirée ! Cela dit, on est encore loin d’une forme de la démocratie participative, les conditions étaient loin d’être remplies pour permettre à l’assemblée d’influer, ne serait-ce que sur une petite partie du budget. Au risque de nous répéter, rappelons que la démocratie participative demande plus de maîtrise et d’agilité que les prises de décision unilatérales ; c’est une ambition qui englobe toute l’activité Municipale, et demande une adhésion des conseillers, mais aussi du secrétariat général de la Commune.

Quelles sont donc nos réactions sur le fond ? … (Petit défi : on va parler des finances sans aucun chiffre !)

La présentation a essentiellement tourné autour de la comparaison des résultats de 2015 par rapport à 2014 ; c’est bien sûr essentiel, mais les écarts avec le budget 2015 n’ont pas été abordés.  C’est dommage, car le résultat de l’année n’est somme toute qu’un constat alors que c’est le budget qui reflète une stratégie et des choix politiques. En outre, la présentation du résultat 2015 ne présentait pas une ventilation par rubrique identique à celle du budget présenté dans le bulletin municipal de juillet 2015. La volonté d’aller vers plus de démocratie participative, doit d’abord s’appuyer sur une forme d’empathie vis-vis du citoyen dans la circulation de l’information. Étonnement, le budget 2016, non plus, n’a pas été présenté précisément, si ce n’est que les taux d’imposition ne vont pas évoluer (c’est déjà, en soi, une bonne nouvelle !) ; pour en savoir plus, il faudra attendre le Conseil Municipal du 7 avril prochain.

1) Un peu de philosophie financière (et oui, c’est possible !)

Soyons bien clair, c’est en toute modestie que nous vous offrons ces réflexions, sachant que l’exercice est complexe. En outre, les finances d’une commune s’apprécient sur une longue période, et une partie significative de la « photo », à ce jour, de l’état financier de la commune, vient d’évènements antérieurs aux dernières élections.

  • La dette
    La présentation de notre adjoint aux finances a insisté, comme l’année dernière sur le faible taux d’endettement de la commune, par rapport aux communes de même taille (il est effectivement très significatif : environ 1/3 de moins). Implicitement, cette donnée est présentée comme très positive. Sans remettre en cause, pour le moins du monde,  la nécessaire maîtrise de la dette, nous nous permettons de souligner que la dette reflète aussi le dynamisme du développement de la collectivité. C’est bien sûr une hypothèse d’école, mais une commune qui ne ferait strictement rien pour ses habitants depuis des décennies aurait un taux d’endettement de zéro (heureusement qu’il y a des élections !!!) ; et à l’opposé du spectre, certaines des économies les plus dynamiques du globe ont des taux d’endettement très élevés (les USA, par exemple). En outre, il y a une forme de justice dans l’emprunt, dans la mesure où il permet d’étaler l’effort d’investissement sur les habitants qui nous rejoindront par la suite, et bénéficieront de ces équipements . Plus proche de nous : lors de cette réunion, a de nouveau été évoqué avec justesse, l’absence de réserve foncière de la commune, mais il y a un vrai lien entre notre manque de terrain communaux et notre « magnifique » taux d’endettement. En conclusion, nous ne cherchons pas à donner des leçons, car trouver le juste équilibre est un exercice complexe, mais il s’agit de de se méfier des idées un peu trop simples …
  • capacité d’auto-financement
    Comme l’a fort bien expliqué notre adjoint aux finances, il s’agit de l’excédent dégagé au cours d’un exercice donné, qui va « basculer » ensuite dans la section d’investissement et va contribuer, avec les excédents antérieurs, à la capacité d’investissement de la commune.
    Comme pour le point précédent, il y avait un discours implicite sur le fait que l’excédent dégagé doit être le plus élevé possible pour accroître nos capacités d’investissement. Dans une époque antérieure, votre modeste rédacteur avait écrit un petit article (le petit journal de l’époque s’appelait « le grain de sable » pour ceux qui s’en rappelle) au titre ironique mais toujours d’actualité : « le bonheur des habitants est-il dans le fonctionnement ou dans l’investissement ? » … En fait, de vous à moi, qu’est ce qu’on préfère ? des rues propres, plus de moyens pour nos écoles et nos associations, des animations de qualité pour nos enfants, un personnel municipal qui travaille dans de bonnes conditions, plus de soutien aux acteurs économiques locaux, un site internet municipal qui marche, des évènements festifs, un village fleuri  …  tout ça, c’est du fonctionnement ! … ou bien un nouveau bâtiment municipal perdu dans la pampa à 1km du village (c’est un des projets d’investissement de notre équipe Municipale, sur un des seuls terrains qui nous reste vers la chapelle St Genies… !). Bien sûr, nous faisons là un peu dans la caricature, mais c’est pour pousser à la réflexion, sachant que , là aussi, il s’agit de lutter contre les idées reçues ; mais, in fine, tout est question d’équilibre et de choix !

 

2) L’optimisation des dépenses de personnel

Là, on n’est plus dans la philosophie financière ; c’est la deuxième année que cette ambition est présentée lors de la réunion publique sur le budget sans qu’il ne soit jamais explicité de quoi il s’agit. Nous avons besoin de précisions !
Intuitivement, il nous semble qu’il s’agit de faire de plus en plus appel à des emplois aidés. C’est vrai que ces emplois permettent d' »aérer » un peu les finances publiques et parfois (parfois seulement) à un individu de (re)mettre le pied dans l’emploi. Toutefois, une certaine déontologie, celle qu’on attend du Maire que nous avons élu, invite à rester mesuré dans l’utilisation de ces contrats. Qu’en est-il donc aujourd’hui à Saint-Jean ?

3) Les projets pour 2016 et les année suivantes.

L’avenue du monument

Un projet qu’on attend tous depuis longtemps et qui devrait voir le jour en 2016/2017. C’est donc maintenant qu’il faut ressortir toutes les idées que vous avez pu exprimer sur le sujet ces dernières années, sachant que notre Maire semble avoir une certaine volonté participative. Des réunions publiques devraient donc avoir lieu bientôt sur ce chantier. La première est programmée pour le 22 avril prochain ! A noter dans vos agendas, mais vous pouvez aussi contribuer à la réflexion en postant des commentaires sur notre site.

De même quelques autres rues, qui en ont bien besoin, seront rénovées. Aujourd’hui ces restaurations, en profondeur, des rues du village, ne peuvent se faire qu’en coordination avec le nouveau syndicat des eaux, puisque généralement, on en profite pour refaire les réseaux d’eau.
Cette évocation a d’ailleurs donné lieu, de nouveau, à des échanges animés sur le prix de l’eau, et la crainte de nouvelles hausses à l’occasion de la prochaine reprise de la compétence « eau » par la Communauté des Communes (au plus tard en 2020). Affaire à suivre.

L’accessibilité des bâtiments publics

C’est un plan d’aménagement étalés sur 3 ans + 2 années supplémentaires pour la Mairie, qui nous permettra de nous mettre en conformité avec la règlementation sur l’accessibilité des bâtiments municipaux recevant du public.. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter, sur notre site internet, le CR du dernier Conseil Municipal.

Un nouveau bâtiment Municipal

C’est le projet, évoqué plus haut, d’aménagement, vers la chapelle St Génies, d’un local municipal multi-fonctions qui servira, tout autant, de local de dépeçage pour les chasseurs que de salle des jeunes, voir de local pour les ALSH … Nous sommes impatients de voir ça !

L’urbanisme

Et oui, nous nous sommes fait retoqués notre PLU une deuxième fois !  Même si cela fait suite à des procédures judiciaires intentées par des habitants défendant leur pré carré, c’est chaque fois pour des vices de forme que le PLU tombe … ça sent l’amateurisme ! (attention, ce n’est pas du fait de l’équipe Municipale en place, mais pas sûr que c’eut été différent). En tout cas, quelque soit le déroulement judiciaire, il devrait y avoir une nouvelle étude complète pour le prochain PLU … donc, chers Janifossiens, à vos méninges ! Même si c’est parfois un peu compliqué, l’urbanisme est une composante essentielle du bien-vivre dans notre village.

En tout cas, à l’occasion de cet évènement, le choix vient d’être fait (annoncé avant d’être voté en CM, tellement c’est devenu urgent !) d’adhérer à un 5ème service mutualisé de notre Communauté de Communes (voir sur le site de Vivre à St Jean, la note sur le Conseil Municipal de décembre 2015) : L’ingénérie de proximité en urbanisme.

On termine donc par ce petit plaisir : voila donc ce qu’on en disait en décembre  dernier sur notre site :

…  Le conseil a donc voté contre. Pourtant une chose est claire : l’urbanisme n’est pas le point fort de notre Municipalité, ni des précédentes. Lors de la réunion publique de début 2015, une étude d’urbanisme était prévue dans l’année … mais, à ce jour, nada de nada ! Tout espoir n’est peut-être pas perdu : si la Municipalité ne peut quitter un service en cours de mandat, c’est peut-être moins définitif dans l’autre sens … à ne pas oublier, d’autant que la révision du PLU c’est pour 2017, donc demain !

C’est ce qu’on appelle de l’anticipation !

En attendant, portez-vous bien !

Conseil Municipal du 17/02/2016

Bonjour à tous !

Vivre à Saint-à-Jean était là pour le premier Conseil Municipal de l’année !

Le début d’année, c’est l’époque des bonnes résolutions, pourtant, de façon encore plus marquée qu’à l’accoutumée, l’impression que la durée (plus de trois heures) fut inversement proportionnelle à la profondeur avec laquelle les sujets sont traités. Certains points passent « comme une lettre à la poste » alors qu’ils devraient, pour le moins, susciter des échanges ; d’autres, plutôt mineurs, prennent des plombes, avec parfois les mêmes discussions que lors du conseil précédent … L’opposition a visiblement décidé de changer d’attitude, mais , de notre modeste point de vue, il y a confusion entre le fait d’avoir une attitude constructive (c’est une très bonne chose), et le fait de tenir son rôle d’opposition sur des sujets de fond (c’est vital pour la démocratie).

Un petit point de méthode : ce serait peut-être plus fluide d’annoncer le déroulé de l’ordre du jour en début de séance, les sujets les plus importants étant repérés dès le début par l’assemblée.

Approbation CR précédent.

Bien qu’il y ait eu plus de deux mois entre le deux conseils municipaux, la Maire n’a pu présenter le compte-rendu du précédent conseil pour approbation. Typiquement, j’aurais été à la place de Frank Vidal, j’aurais tapé du point sur la table … ce qui n’empêche pas d’avoir la volonté de collaborer sur des projets.

Approbation du Contrat Enfance Jeunesse (CEJ)

Il s’agit de la mise en place d’un partenariat entre la CAF de l’Hérault et la Municipalité pour soutenir plus efficacement les centres de loisirs (ALSH) du village pour les enfants de 3 à 12 ans. L’accueil des enfants de 3 à 6 ans étaient portés par la Municipalité, et celui des plus âgés (de 6 à 12 ans) par l’association « Familles Rurales ». Un des pré-requis de ce contrat étant d’avoir un seul gestionnaire, « Familles Rurales » assurera la gestion de l’ensemble. Les conditions financières octroyées par la CAF devraient entraîner des économies de fonctionnement pour la Municipalité sur les trois prochaines années  et renforcer le partenariat avec la CAF sur le moyen terme (aide à l’investissement).

La délibération laisse perplexe : notre Maire s’est investi depuis longtemps sur ce sujet important pour le village, il a bâti une commission à la dénomination ambitieuse (réussite éducative), entre autre pour mener à bien ce projet, or sur les 4 membres de la commission, un a voté contre, et un autre s’est abstenu (donc seul 50% de la commission soutient ce projet) … pourtant personne n’a trouver à y redire pendant le conseil, aucun échange sur les enjeux qui ont abouti à cette situation, étonnant !

Le CEJ a quand même été approuvé, l’opposition s’étant abstenue.

Vu dans sa globalité, le chantier enfance/jeunesse n’est pas clos, la CAF et la Communauté de Communes, demandant, au travers du Projet Educatif De Territoire, qu’il n’y ait qu’un seul gestionnaire pour tout l’accueil péri-scolaire (Accueil début et fin de journée, cantine et TAP). Encore du travail en perspective pour la Commission éducative et l’association Familles Rurales, et donc un sujet à suivre.

 

Accessibilité des bâtiments publics aux personnes à mobilité réduites

C’est d’abord une obligation règlementaire, même si tout un chacun en comprendra l’intérêt. Il s’agit, pour la Municipalité de présenter, d’ici le mois de Mars , un plan de travaux pluriannuels permettant de rendre tous les bâtiments publics accessibles aux personnes handicapées. Ce travail avait déja été fait en 2005, mais tout le monde s’est endormi sur ces lauriers, et le sujet revient à l’ordre du jour. Les travaux s’étaleront sur 3 ans, sauf pour le bâtiment de la Mairie, pour lequel nous avons obtenu une dérogation pour les trois ans suivants.

Comme vous vous en doutez, ce chantier a un certain coût, soit environ 150k€ pour les 3 premières années, et encore 150k€ pour la Mairie ; ceci sans compter les éventuelles subventions qui nous aideront bien. Cet agenda va monter en puissance progressivement, les travaux les plus lourds étant logiquement positionnés à la fin. donc en 2 mots :

  • en 2016, petits travaux pour améliorer l’accessibilité de l’église, de la Chapelle des Pénitents et de l’école maternelle.
  • en 2017, on monte en puissance : l’école primaire
  • en 2018, c’est déjà du lourd :  les locaux de Familles Rurales, la salle polyvalente, le presbytaire et l’église St Genies
  • de 2019 à 2021 : le plus gros chantier : la Mairie

Là, il y a eu consensus total pour approuver cet agenda.

Renouvellement gouvernance du CCAS 

Le Centre Communal d’Action Sociale est un établissement public communal, avec donc une gouvernance (Conseil d’Administration) indépendante de la Municipalité, même si le Maire en est le Président.

Notre Maire souhaitait renforcer l’indépendance du CCAS, en nommant en parallèle un adjoint au social au sein de son Conseil Municipal, mais ce qui est une bonne idée sur le papier, est vite devenu une « usine à gaz » avec des rôles respectifs peu lisibles. Résultat des courses : 2 démissions, et l’adjointe en question, Chantale Soyer, qui reprend la vice-Présidence du CCAS. Ce fut l’occasion d’un vrai festival de « langues de bois », qui n’a trompé personne … Ce serait amusant, si ça ne touchait pas les personnes les plus fragiles du village. En laissant traîner nos oreilles dans les rues du village, il semblerait effectivement que l’action du CCAS soit assez loin des ambitions initiales.  A suivre !

Régie Cantine

Quasiment le même débat que lors du précédent conseil, pour entériner le principe de la réservation des repas à la quinzaine, ceci n’empêchant pas de conserver une certaine souplesse pour les familles faisant face à un imprévu. Il faut dire que la réaction de la population a été un peu virulente, du fait d’une communication un tantinet abrupte.

Questions diverses

Rien de notable, si ce n’est l’évocation d’une altercation entre parents d’élèves sur les lieux de la cantine. Certes, cette histoire révèle, si il en était encore besoin, que la connerie humaine est toujours à notre porte, mais de là à monopoliser une nouvelle heure de débats ! à ce rythme là, les Conseils Municipaux de Vaulx-en-Velin ou de Sarcelles seraient en session permanente 7 jours sur 7 …

Il y eu aussi un vrai petit sujet concernant les difficultés que rencontrent la Municipalité dans l’internet haut débit avec Orange … mais on en reparlera sans doute. Plus impactant, l’avenir de la poste a aussi été évoqué ; il faudra bien suivre le sujet dans les prochains mois.

La parole au public

Il faut rendre grâce à notre Maire d’avoir institutionnalisé la prise de parole du public en fin de Conseil Municipal. En 2016, on va essayer de progresser d’un cran : quand une intervention soulève un vrai sujet, si le Maire est OK, elle serait portée à l’ordre du jour du Conseil suivant (ces échanges ayant lieu en fin de soirée, il sont généralement un peu « baclés »). Le contenu de ces échanges pourrait aussi être mentionné dans une rubrique spéciale du compte-rendu.

Vivre a Saint-Jean a interpellé la Mairie sur les sujets suivants.

  • Dans la foulée d’un conseiller de l’opposition, nous avons souligné l’utilisation défaillante du site internet de la Mairie , en rappelant que depuis l’été dernier,  notre Maire n’est plus dans la légalité (loi Notre) en ne publiant pas les comptes-rendus sur le site.
  • Nos avons insisté pour qu’à l’occasion de la prochaine réunion publique sur le budget 2016, les invitations soient faites avec un délai de prévenance suffisant, et que les éléments financiers soient mis en ligne sur le site quelques jours avant, gage d’un débat plus riche.
  • Nous avons aussi abordé la problématique de la suppression annoncée de nos déchetteries de proximité (Aniane, Montpeyroux). C’était 22h,  donc difficile d’approfondir le sujet, mais ce serait bien, pour une prochaine fois.

A bientôt !

 

La gestion de l’eau en 2015 et pour l’avenir

Bonjour à tous,

Nous avions déjà fait une première synthèse sur ce dossier en mars 2015.  Le sujet  a acquis une certaine maturité depuis lors , mais reste toujours sensible, particulièrement depuis que nous savons que le syndicat Intercommunal des eaux du Pic Baudille (SIEPB) n’a qu’une vocation temporaire, puisque la législation impose aujourd’hui (loi NOTRE de l’été dernier, (celle qui a créé les nouvelles régions) impose le transfert de la compétence « eau et assainissement » à la Communauté de Communes au plus tard en 2020 : cette décision a été prise par le Parlement.

Le prix de l’eau

Tout un chacun a pu constater l’augmentation du prix de l’eau à l’occasion de la création du nouveau syndicat :

===> Prix de l’eau à Saint-Jean variation 2015 pour trois consommations

Mais prenons un peu de recul sur ces 15 dernières années :

===> Prix € courants eau à Saint-Jean de 1990 à 2015

===> Prix € constants eau à Saint-Jean de 1990 à 2015

Et ne perdons pas de vue que nous sommes 8 communes concernées diversement par ces variations de prix :

===> Prix eau huit communes 2014 et 2015

Nous espérons pouvoir disposer des mêmes données sur une plus longue période ; cela pourrait être riche d’enseignement pour le futur.

 La gouvernance

Au delà des prix, il faut que les habitants de St-Jean de Fos puissent suivre la politique du syndicat.  Jusqu’à présent Vivre à St-Jean c’est fait un devoir d’être présent à toutes les séances du conseil syndical ; en voici les derniers CR officiels :

SI des Eaux du pic Baudille CR151216

SI des Eaux du pic Baudille CR151105

SI des Eaux du pic Baudille CR150923

SI des Eaux du pic Baudille CR150721

SI des Eaux du Pic Baudille CR150527_2-1-2

SI des Eaux du pic Baudille CR150325-1

SI des Eaux du pic Baudille CR150127-1

L’information des citoyens est un enjeu fondamental de la mutualisation d’un service comme l’eau ; Un site internet était prévu dans les projets du SIEPB ; pour l’instant « nada » !
Si vous avez lu l’article précédent sur les mutualisations de services, vous avez pu constater que nous venons de prendre connaissance du rapport annuel 2014 sur le Prix et la Qualité du Service Public de l’Eau Potable, des anciens syndicats du Drac et Rabieux ; espérons que nous n’attendrons pas aussi longtemps pour le rapport 2015 de notre nouveau syndicat !

A défaut de l’absence, que nous espérons provisoire, de site du SIEPB, pourquoi ces comptes rendus et rapports ne sont pas sur le site de la Mairie ?

A défaut de l’absence, que nous espérons provisoire, de site du SIEPB, pourquoi ces comptes rendus et rapports ne sont pas sur le site de la Mairie ? C’est une bonne question à poser  à notre Maire !

Le rôle de Vivre à Saint-Jean

Être attentif et pédagogique vis-à-vis des habitants du village (ou de ceux des environs) , et, à l’occasion, être un interlocuteur du syndicat, d’abord en marquant note présence aux réunions du conseil (cf ci-dessus), et parfois en interpellant le syndicat, ou la Municipalité directement, ou en relayant les démarches personnelles d’habitants du village nous en ayant fait part :

.===> Courrier du 02/11/2015
                                             au Maire de Saint-Jean de Fos et au Président du SIEPB

===> Courrier du 14/02/2015

Et bien sûr, nous allons continuer  !