Projet de l’association « Vivre à Saint-Jean »

VIVRE A SAINT-JEAN EST TOUJOURS LA !

La finalité de l’association « Vivre à saint Jean » est de porter un regard attentif et participatif sur l’activité Municipale, à l’aune de valeurs partagées comme l’implication dans la vie locale, la solidarité, la convivialité, la transparence, l’expertise citoyenne …

Ce projet a amené l’association a soutenir l’équipe du Maire actuel (Guy-Charles Aguilard)  lors de la campagne électorale de 2014.

Cela étant dit, la situation actuelle ne remet pas en cause le projet de l’association, et bien qu’ayant une attitude bienveillante, l’association continuera a exercer une vigileance citoyenne et être une force de proposition vis-a-vis de nos élus, bien entendu ouverte à tous les habitants du village.

Bonne lecture à  tous et n’hésitez pas à participer !

 

 

 

A propos de la gestion de l’eau sur notre territoire

« Vivre à Saint-Jean » a déjà eu l’occasion de s’exprimer plusieurs fois sur ce sujet.

C’est un sujet passionnant à plusieurs égards :

  • L’eau est un des éléments primordiaux de la vie sur terre ; l’accès à une eau de qualité à un prix abordable  est un droit fondamental …  mais c’est une ressource qui n’est pas infinie, et doit donc faire l’objet d’une gestion de long terme éclairée et responsable de la part de nos élus, mais aussi, finalement, de chacun d’entre nous à son modeste niveau.
  • Mais, parallèlement à ces grandes idées, certes capitales, c’est aussi simplement une dépense récurrente qui vient grever  notre budget familial, dont l’équilibre, pour une part significatives de nos concitoyens, est, chaque mois,  un exercice de plus en plus difficile. Nous pouvons aussi évoquer les agriculteurs de notre territoire pour lesquels l’eau est le 1er entrant de leur activité économique (et oui, ça coule de source !).
  • Et pour finir, la gestion de l’eau au niveau local, est un des chantiers qui avance le plus vite en terme de mutualisation à l’échelle intercommunale, puisque notre Communauté de Communes  (la CCVH) va prendre la compétence « eau et assainissement »  au 1er janvier 2018 … soit demain !   Ce sujet va donc être emblématique des problématiques de mutualisation : quel gains d’efficacité  à court, moyen et long terme, pour quel prix facturé aux usagers ? mais aussi quelle volonté d’associer communes et usagers aux décisions ?

C’est donc bien le croisement de ces différents niveaux d’enjeu qui en fait un sujet passionnant.

Ces derniers temps, Vivre à Saint-Jean, pour tester  la volonté d’ouverture de la CCVH, a demandé à avoir accès aux différents documents de référence produits par la CCVH ces 5 dernières années pour préparer la gestion de l’eau au niveau intercommunal. L’accueil des services de la CCVH a été positif, permettant des échanges directs, et concluant à la possibilité de mettre ces documents sur notre site internet, d’où la présente communication.

Pas d’angélisme non plus, l’esprit coopératif actuel de la CCVH concernant l’eau est plutôt une nouveauté, et c’est grâce à l’opiniâtreté d’un des membres de Vivre-à-St Jean, agissant en son nom propre , que la CCVH a été convaincue du caractère communicable de ces documents. Il a fallu pour cela faire intervenir la Commission nationale d’Accès au Documents Administratifs, qui a rendu un avis clair et net sur le sujet, auquel s’est rangé la CCVH … mais bref, c’est du passé ! On ne peut alors que regretter que ces documents ne soient pas encore disponibles sur le site internet de la CCVH, comme quoi la volonté affichée d’ouverture et de transparence reste encore à concrétiser dans les faits.

Pour revenir sur une note plus positive, et avant de vous présenter ces différents documents, retenons aussi que la CCVH a décidé de mettre en place un collectif d’usagers pour permettre aux citoyens que nous sommes d’avoir un droit de regard sur la gestion de l’eau. Cette structure est prévue par la loi Notre, mais n’est obligatoire que pour des intercommunalités d’une certaine taille. La CCVH n’est pas concernée par cette obligation, mais à décider de se l’appliquer volontairement. Bien évidemment, il serait judicieux que des personnes ou associations de Saint-Jean de Fos s’y investissent. Pour finir sur ce point, si nous sommes de fervents partisans d’un dialogue direct entre les habitants du territoire et la Communauté de Communes (de plus en plus, lieu du pouvoir), le rôle de passeur et d’animateur des élus municipaux reste , sur ce sujet comme sur tous les autres, fondamental.

Voici donc les documents produits par la CCVH par les cabinets d’études missionnés par la CCVH que nous pouvons offrir à votre sagacité. A noter, qu’ils n’engagent en rien la CCVH, ce sont des études avec des proositions.

  1. Le schéma prospectif d’utilisation de la ressource en eau sur notre territoire

    C’est le document d’étude sur le fond, pour celui qui veut tout savoir sur les ressources en eau de notre territoire. Il a été produit en 2013  et fait 370 pages (!) sans compter la cartographie en annexe. IL comprend également des propositions de ravaux de mise en conformité, de grosentretien et d’amélioration de la sécurité.
    ===> CCVH – schéma prospectif de gestion de l’eau

    ===> CCVH – Atlas cartographique

  2. Etats des lieux de la compétence assainissement collectif et eau potable sur notre territoire

    Ces deux études datent de 2015 (une trentaine de pages chacune), lorsque la perspective de la récupération de la compétence eau par la CCVH s’est précisée (loi Notre en projet).Il s’agit, bien évidemment, pour la CCVH, de faire un état des lieux de l’existant, en terme d’équipements, de finances et de gouvernance … pour qu’elle puisse savoir « où elle met les pieds ».

    ===> CCVH – Etat Des Lieux Assainissement

    ===> CCVH – Etat Des Lieux eau potable

     

  3. Prospective financière

Evidemment à ce jour, c’est le document qui retiendra le plus l’attention !

IL a été produit en mars 2016 ; même si il est riche d’enseignements, c’est une photo à un instant « T » qui peut encore évoluer d’ici à janvier 2018. En outre, les états des lieux ci-dessus, déterminant le niveau d’investissement nécessaire pour l’avenir, et donc le futur prix de l’eau, ont été fait à partir de collectes d’informations auprès des municipalités, le niveau de maîtrise du sujet d’une commune à l’autre étant inégal …   mais c’est notamment là que notre parole de citoyen doit être entendue :  quel équilibre souhaitons nous entre le niveau de sécurité, notamment pour l’approvisionnement en eau potable et le prix que nous souhaitons payer.

===> CCVH – Prospective financière

A noter, pour la compréhension des variations de prix, que, pour les communes gérant elle-même l’eau ou via un syndicat intercommunal (comme nous), la gestion de l’eau sera reprise en direct par la CCVH (d’où le terme de « régie »), mais pour certaines communes, dont l’eau était gérée par un prestataire exterieur (via une Délégation de Service Public), celle-ci continue à courir jusqu’au terme du contrat, voire pourra être renouvelée par la CCVH.

Les esprits avisés noteront que la CCVH est bien consciente de l’impact politique du prix de l’eau, et ne cherchera pas à marquer les esprits en augmentant les prix dès 2018, mais reportera les hausses pour dans quelques années afin de faire face à de nouveaux investissements, justifiés ou pas (that’s the question !)

Conseil Municipal du 20/03/2017

Chers lecteurs,

Cela fait un bout de temps que Vivre à Saint-Jean  n’a pas publié de news, tout simplement parce qu’il n’y a plus eu de Conseil Municipal depuis fin 2016 , tout du moins public.  Certes, il y en a eu un en février, mais non ouvert au public … ce qui n’est jamais un bon signe pour la démocratie, voir limite illégal  (bref passons …).

Votre modeste rédacteur ne peut développer le contenu de ce Conseil, sans évoquer, au préalable, l’absence de Frédéric Bernheim autour de la table. Cette séance fut une épreuve personnelle car c’était un ami cher,  mais la tristesse était aussi partagée par l’ensemble des personnes présentes ce soir là. Nous pensons à lui, sa femme Sylviane et son fils Titouan.

Le sujet principal de ce Conseil Municipal était le PLU Intercommunal (PLUI).

Nous avions déjà développé le sujet dans notre dernière contribution (à retrouver sur le site)

En 2 mots, le transfert de la responsabilité des PLU à l’échelle intercommunale est une disposition de la loi Notre, mais un verrou démocratique subsiste (pour combien de temps ?) : si plus de 25% des communes (représentant 25% de la population) s’y opposent , le transfert n’a pas lieu.

… et le 20 Mars, nous savions déjà que ce seuil était dépassé, ce vote était donc purement symbolique.

On a alors eu le droit à des échanges surréalistes sur le fait que la grand méchant loup de la CCVH nous imposait encore sa loi ; preuve de plus, qu’il devient capital de mieux associer tous les élus aux problématiques de l’intercommunalité.  et paradoxalement, sans cela, il me semble que le déclin, à long terme,  de l’échelon communal, en milieu rural au moins, est inéluctable.  C’est donc un rôle majeur qui est dévolu à nos deux représentants à la CCVH, j’espère qu’ils en ont conscience …

Cela dit, si nous nous sommes retrouvés dans cette situation, c’est parce que nous étions parmi les derniers à voter. Là il y a un vrai sujet, depuis le début de ce mandat, la majorité des délibérations qui devaient être prises avant une date donnée, ont été soumise au vote dans la semaine précédente. Même si il peut y avoir des réunions préparatoires, la seule instance démocratique est le Conseil Municipal, et devoir décider chaque fois dans l’urgence, nuit justement aux exigences démocratiques. Sur ce point, c’est la responsabilité personnelle du Maire, maître du calendrier et des ordres du jour, qui est engagée. A bon entendeur, salut !

Et au fait … le Conseil Municipal a voté à l’unanimité contre ce transfert.

Pour finir, je le savais par ailleurs, et le Maire nous l’a confirmé lors des échanges avec le public, la CCVH non plus ne souhaite pas récupérer cette compétence dès à présent, c’est trop tôt pour ses services en interne  … mais on y reviendra sans doute plus tard ! En tout cas, iI faut donc retenir que ces votes négatifs des élus n’ont rien d’héroïque, puisque vus avec bienveillance par la CCVH.

Quelques informations ou échanges intéressants

-2017, c’est l’année du renouvellement de la convention Grand Site de St Guilhem.

Le périmètre est élargi à 4 nouvelle communes : Causse-de-la-Selle, Notre-Dame-de-Londres, Saint-Martin-de-Londre et Brissac : c’est cohérent géographiquement, et, de surcroît, toujours intéressant de collaborer avec d’autres intercommunalités. Reste à résoudre les difficultés de gouvernance avec le village de St Guilhem lui même … juste le coeur du Grand Site !

 – A propos des Ressources Humaines 

La présentation de notre toute récente recrue dans le pôle administratif de la Mairie, à qui nous souhaitons la bienvenue dans le village, a été l’occasion d’échanges intéressants sur la dimension « Ressources humaines ».

Ce sujet est un toujours délicat à aborder pour le citoyens que nous sommes, mais du débat, porté avec une certaine pertinence par Frank Vidal, je retiens quelques idées fortes :

  • Une importance stratégique
    Une part non négligeable des difficultés de notre Municipalité dans la gestion et la communication provient de l’impossibilité de stabiliser le poste de Secrétaire général, du fait d’un long congé maladie, et sans doute, lu entre les lignes, d’un contentieux qui gèle la situation pour encore plusieurs mois. Nous avions déjà eu l’occasion de mentionner, au gré de nos contributions précédentes, l’importance stratégique de ce poste. C’est toujours facile à dire après coup, mais certains ont peut-êtres manqué de clairvoyance ou de courage au moment de prendre les bonnes décisions … En tout cas, il est intéressant de se remettre en tête qu’une Municipalité peut avoir le plus beau projet du monde, si elle n’est pas hyper attentive à sa gestion des ressources humaines, cela ne restera finalement que de la parlote.
  • L’accroissement des tâches administratives.
    Au delà de ses difficultés conjoncturelles, on a bien compris, à l’évocation de la vie tranquille de notre précédent secrétaire général, que l’activité s’est beaucoup intensifiée depuis cette époque pas si éloignée. Pourtant des tas de fonctions sont transférées à différents échelons intercommunaux, accompagnées chaque fois du même discours sur les bienfaits de la mutualisation sur les finances publiques. La CCVH, au hasard, c’est un budget de fonctionnement de plus de 18M€ pour 2017, avec environ 200 employés. Si cela  n’allège pas l’activité, et donc, les besoins en personnel des communes, il y a un vrai problème !   En fait, malgré la création de ces nouveaux échelons administatifs dispendieux, les budgets communaux continuent à progresser, comme si de rien n’était … et, au final qui sont les « dindons de la farce » ?

Quelques dates à retenir

  • le 04 avril prochain, réunion publique

de présentation du budget 2017

  • Et à suivre, le 12 Avril prochain : Conseil Municipal de ratification du budget 2017
  • Et bientôt, l’AG de Vivre à Saint-Jean (fin avril)

 

Et puis, allez faire un petit tour sur le site internet de la CCVH, il a changé de look, et vous trouverez plusieurs offres d’emploi  pouvant vous intéresser :  page emploi du site de la CCVH

 

Et un dernier petit scoop d’une importance toute relative : notre Maire a apporté son parrainage au candidat « Cheminade » pour l’élection Présidentielle …

 

 

L’actualité de cette fin d’année

Bonjour à tous

et bonnes fêtes de fin d’année!

Le scoop de cette fin d’année !

Le PLU de Saint-Jean de Fos est réhabilité !!!

Le Tribunal Administratif de Marseille (le 16/12/2016) a donné raison à la Municipalité qui avait fait appel en février dernier.  

Une news pas cool !

Notre belle bâtisse des plôts a été cambriolée la semaine dernière .
Les dégâts sont importants, avec notamment le vol des panneaux solaires.
Espérons que le jeune couple, gestionnaire du lieu, qui a si bien su le mettre en valeur,
trouvera l’énergie et les moyens nécessaires pour continuer à aller de l’avant !

 

A propos du Conseil Municipal du 15 décembre

Notre maire étant indisponible pour raison de santé, le conseil municipal a été présidé par notre 1er adjoint, Thierry Fabre, qui s’est plutôt bien acquitté de la fonction. Le gros coup de fatigue de notre Maire est l’occasion de rendre hommage, en cette période de défiance à l’égard du monde politique, à l’engagement de tous les jours de nos élus au service du village.

Pour une fois, ce fut un conseil rondement mené, du fait d’un ordre du Jour plutôt light :

1) Transfert de la compétence à notre Communauté de Communes pour les Plans Locaux d’Urbanisme

Encore une conséquence de la loi Notre  : la fusion des PLU à l’échelle intercommunale (on parlera alors de Plans Locaux d’Urbanisme Intercommunaux). La loi prévoit que cette disposition ne pourra pas rentrer en vigueur si plus de 25% des communes  s’y opposent. Pour ce faire, la CCVH doit, encore une fois, faire évoluer ces statuts. Ainsi donc, d’ici le 31/12/2016, les communes doivent d’abord approuver ces changements de statut, ce qui a été donc été fait, à l’unanimité lors de ce Conseil, puis les communes ont ensuite jusqu’au 27/03/2017 pour approuver le principe du PLUI … Et là, il y a un vrai enjeu !

La majorité de nos élus vont sans doute être « vent debout » contre cette nouveauté  ; mais, en tant qu’association citoyenne, dont le projet est axé sur la démocratie participative, avec une vraie conviction que l’urbanisme est une des clés du vivre ensemble sur notre territoire, nous pouvons déjà partager ces quelques réflexions :

  • Objectivement, comme pour d’autres sujets, le transfert de responsabilité du PLU à la CCVH va contribuer à éloigner, une fois de plus, les lieux de décision de l’espace de vie des habitants. La relation directe avec les élus a des avantages, notamment pour mettre en avant des problématiques concrètes, qu’un technicien dans un bureau ne pourra jamais vraiment appréhender dans leur globalité. Il est donc fondamental d’avoir une vision et des engagements précis de la CCVH quant au mode de fonctionnement et de concertation qu’elle compte mettre en place pour être à l’écoute du « terrain », et ceci avant d’avoir à nous prononcer dans les trois mois … il faut donc faire vite !
  • Cela dit, même si nous invitons régulièrement les habitants à avoir un regard critique sur l’action de la Communauté de Communes, il faut bien admettre qu’en matière d’urbanisme, les compétences techniques mais aussi prospectives, paysagères … ne se trouvent pas au « coin de la rue », pas plus, d’ailleurs que celles d’animation de la démocratie participative (conduite de réunion publique, animation d’ateliers coopératifs, pilotage de commissions extra-municipale …). Seule la Communauté de Communes, par les moyens dont elle dispose, peut se payer ces compétences mais peut-on lui faire confiance quant à sa volonté de cogérer avec les habitants et les élus, that’s the question… ! nous approfondirons cette réflexion lors de nos prochaines contributions.
  • Si nos élus vont sans doute s’y opposer, c’est qu’il vont perdre là un des principaux leviers de pouvoir dont il disposaient jusqu’alors : la capacité de distribuer les terrains constructibles à leurs administrés dévoués. Certes, notre Mairie actuelle semble plus intègre que les précédentes sur le sujet, mais même inconsciemment, les relations de « cœur de village » sont susceptibles de créer une certaines iniquité dans le traitement des dossiers, ce qu’un éloignement du centre de décision devrait (en théorie) atténuer.
  • Finissons par une réflexion bassement matérielle : d’après les 1ères statistiques disponibles, pour des raisons évidentes d’économies d’échelle, l’élaboration d’un PLUI reviendrait deux fois moins cher  à chaque commune que celle d’un PLU (source : site gouvernemental, certes, dans le cadre d’une opération de promotion du PLUI). Et, pour le coup, Saint-Jean de Fos est assez emblématique : environ 50k€ dépensé pour deux cabinets de conseil pour le résultat que chacun sait …

2) Approbation du Plan Local d’Habitat pour 2016 – 2021 

Le programme local de l’habitat (PLH) est, en France, le principal dispositif en matière de politique du logement au niveau local. Il est le document essentiel d’observation, de définition et de programmation des investissements et des actions en matière de politique du logement à l’échelle d’un territoire, en l’occurrence la CCVH.

Notre PLH existe depuis 2010, il porte sur une période de 6 ans ; Le Conseil vient donc d’approuver son renouvellement pour la période de 2016 à 2021.

Et voici le document général ===> PLH 2016 – 2021

Il est à noter que lors de la 1ère période, le PLH couvrait le territoire des deux Communautés de Communes  Vallée d’Hérault et Clermontais ; il serait fort intéressant de savoir pourquoi cette dernière s’est retirée … on va mener l’enquête !

Le document traite, entre autre, de l’offre de logements sociaux sur le territoire, l’objectif étant de rapprocher un tant soit peu l’offre et la demande. Lors du dernier PLH, les objectifs, trop ambitieux, ont été loin d’être tenus. cette fois, ils sont plus raisonnables (25% de la production globale de logements). Ces objectifs, déclinés au niveau de chaque commune, se traduisent par la production de 13 logements sociaux sur Saint-Jean de Fos, pour cette période. Ce qui est largement à notre portée (requalification de locaux municipaux, zone à urbaniser), tandis que, côté demande, un certain nombre de familles ou de jeunes du village seront certainement candidats.

3) Approbation du rapport 2015 du Syndicat des déchets du centre Hérault

Rien de particulier à signaler. Nous soulignons quand même, comme l’année dernière, le fait d’approuver  ce rapport annuel un an après les « faits » !

Pour en savoir plus sur les déchets de 2015 ===> Rapport 2015 du Syndicat Centre Hérault

4/ réflexions sur tous ces dossiers

Nous sommes frappés par la profusion de rapports traitant en partie du même sujet. Cela nous interpelle car chacun demande l’appui d’un cabinet de conseil  qui ne fait pas du bénévolat (par ex 90k€ pour  le cabinet Urbanis pour la révision du PLH  !) sachant qu’un moins pour le diagnostic de territoire, on trouve, pour ainsi dire, les mêmes généralités dans chacun d’eux. Citons en vrac :

Le Schéma de Cohérence Territoriale (le SCOT)
Contrat de ruralité pour le centre hérault
Plan Local de l’Habitat
Projet de territoire de la CCVH
Les PLU et demain le PLUI (au moins pour l’aspect PADD)
Le dossier de Grand Site
… et sans doute, bien d’autres encore !

Dans ces document,  il y a a pleins de redondances ,et peut-être aussi des trous … mais ce « mille-feuille » de dossiers et rapports créée une complexité qui nuit à l’appropriation par les citoyens et même par les élus locaux. A contrario, le bilan des actions et l’analyse coûts/plus-value est beaucoup plus difficile à trouver, et les citoyens y sont, en plus, rarement associés.

Et même remarque que pour le rapport sur les déchets : ces documents devraient être réalisés plus rapidement, et publiés sur les sites des communes et de la CCVH. C’est d’ailleurs une observation générale : pour crédibiliser une démarche participative, il faut commencer par être rigoureux dans  dans la gestion du temps. Les citoyens, et même les élus locaux, ont besoin de prendre un peu de temps pour affiner leur regard sur tel ou tel sujet ; in fine, cela rajoute au sentiment souvent entendu, que de toute façon tout est joué d’avance.

5) Finances communales.

Comme toujours, en fin d’exercice, il s’agit de questions plutôt techniques :

  • Délégation au maire de la possibilité d’anticiper des dépenses d’investissement, prévues en 2017 sur l’exercice 2016.
  • Emprunt de 350k€ prévu plus tard, mais anticipé, d’une part parce que les taux commencent à remonter, et d’autre par pour financer l’acquisition du terrain en face de la cave coopérative

Donc approuvé à l’unanimité !

6) Questions diverses

On retiendra le questionnement de l’opposition sur le recours à la sous-traitance plutôt qu’aux employés municipaux pour des travaux modestes. Le ton était un tantinet polémique, destiné  à montrer que l’opposition est toujours là …  La gestion des ressources humaines, l’équilibre entre régie et sous-traitance, le nombre d’emplois aidés par rapport au total sont des sujets intéressants à suivre.  En tout cas, sur le moment, l’adjoint responsable du personnel technique a efficacement soutenu son équipe… et ça, c’est une bonne chose !

Question du public

Une question du public a fait débat, à savoir l’obligation d’adhérer à l’association Familles Rurales en cas d’utilisation des services de la cantine. Le sujet va certainement faire l’objet d’une clarification par les parties prenantes ; mais , il parait assez clair que le dispositif mis en place conjointement par la municipalité et Familles Rurales, conçu dans un cadre plus large (Contrat Enfance Jeunesse), mériterait une communication plus élaborée auprès de la population, notamment pour partager l’ambition éducative qu’il porte.

 

Notre retour sur la réunion Publique sur l’avenir de la Poste

Deux représentantes de la Poste nous ont présenté l’état des lieux sur Saint-Jean de Fos, et les perspectives d’avenir. Comme souvent, nous avons eu le droit à un joli « PowerPoint », destiné à nous amener, de façon lissée et policée, vers l’inévitable conclusion de la fermeture de notre bureau de Poste … mais c’était sans compter sur la pugnacité de la majorité de nos élus, qui vivaient, ce soir là, le champ du cygne de leur lointaine jeunesse révolutionnaire. Je suis un peu caustique, mais nous avons perdu 2 heures en déclarations enflammées, autour du désengagement de la Poste en milieu rural, au détriment d’une information exhaustive du public (nombreux ce soir là).

La Poste a donc présenté les résultats de l’enquête menée à Saint-Jean de-Fos en juin mettant en exergue la forte baisse de fréquentation, et les nouveaux usages des habitants du village qui, majoritairement, profitent de leur déplacements pour utiliser des bureaux de postes plus importants et plus souvent ouverts.  L’assistance a donc eu beau jeu de dénoncer le fait que la désaffection constatée de ce bureau de poste est avant tout le résultat de la diminution, et surtout de l’irrégularité des plages d’ouverture. C’est vrai, et je rajouterai aussi que seul 1/3 des ménages ont répondu à l’enquête, et qu’il y a tout lieu de penser que les personnes les plus fragiles, qui ont le plus besoin des services de la Poste localement, sont aussi celles qui sont le moins enclines à répondre à ce type d’enquête. Cela dit, on peut aussi souligner que les représentantes de la poste, confiantes en leur discours, ont amenés bien peu de données chiffrées, notamment sur les volumes réels d’ouvertures du bureau, le nombre d’opérations réalisées par typologie, l’évolution dans le temps …ce qui aurait permis d’objectiver le débat. 

Mais une fois qu’on a dit tout ça…, il faut d’abord avoir en tête que les deux personnes de la Poste qui animaient cette soirée n’ont aucune influence sur la politique de leur employeur et qu’à un moment, il faut retrouver un peu de sérénité pour évaluer les meilleures solutions possibles au service du village.  Ce déclic a eu lieu, malheureusement un peu tardivement, dans la soirée, et on peut le dire, sous l’impulsion des interventions de Vivre-à-Saint-Jean …

Donc 3 solutions possibles :

  • Maintien du bureau de poste dans les mêmes conditions qu’actuellement, soit rien de très satisfaisant …
  • la mise en place d’un facteur guichetier : une seule et même personnes chargée de distribuer le courrier une partie de son temps et de tenir le guichet pour le reste. Cela semble déjà mieux, mais cela reste encore à démontrer. Cette solution n’est de toute façon pas acquise,  car elle doit faire l’objet d’une étude de faisabilité par la poste .
  • La mise en place d’une agence postale communale, c’est à dire transférer la présence de la poste sous la responsabilité de la Municipalité (locaux et personnel). La Poste participe aux dépenses engagées à la hauteur d’un emploi de 15h00 payé au SMIC, ainsi qu’aux frais de fonctionnement du local ; ces dispositions sont encadrées par un accord triennal entre la Poste et l’Association des Maires de France (qui vient d’être renouvelé pour 2017 à 2019) . Bien entendu, ce n’est pas la panacée, mais c’est la seule solution qui offre une vraie liberté de manœuvre , notamment en terme d’horaires d’ouverture.

Au sortir de la réunion, il y avait consensus sur le fait qu’à court terme notre avenir passe par une gestion par la Poste ,  le principe du facteur guichetier étant retenu comme celui permettant la présence postale la plus  longue sur le village. Donc les deux personnes de  la Poste sont reparties avec la mission d’évaluer cette possibilité pour début 2017.

Vivre à Saint-Jean a alors suggéré qu’on étudie quand même le potentiel d’un projet d’agence postale communale, en prenant notre temps, sachant que la Poste nous a bien confirmé que si nous revenions vers elle, dans 1 ou 2 ans, avec un projet d’agence postale communale, il sera toujours regardé avec intérêt.

 

Voici donc , en toute modestie, quelques idées sur ce que pourrait être une agence postale communale :

Un local accueillant , ouvert, une trentaine d’heure par semaine, offrant les services de base d’une agence communale, mais aussi tout un bouquet de services administratifs accessibles par internet, pour les habitants, et pour les professionnels du village. Plusieurs ordinateurs (et la tablette fournie par la poste) seraient en libre service, avec un rôle de soutien et d’animation de la part de la personne employée dans l’agence.

Évidemment, c’est joli sur le papier, mais il y a quelque points durs à lever, pour lesquels il faut, avant tout, faire preuve de créativité et d’une vraie envie de réussir !

  • le local

L’espace sous la salle du conseil Municipal pourrait être fermé pour accueillir cette agence, mais, c’est sans doute, pas mal de dépenses en perspective …  il existe une autre solution qui offre de bonnes potentialités, c’est le local actuel de la Poste : Si la poste se retire, le local reste ! La convention pour une Agence Postale Communale ne dure que 9 ans (renouvelé une fois), la Poste doit donc préserver l’hypothèse de devoir revenir un jour … et pourrait, avec un peu de persuasion de notre part, nous aider à payer le loyer.

  • le salarié.

Une amplitude horaire plus grande est au cœur du projet ; en outre, on doit toujours s’efforcer de créer des emplois qui permettent de vivre décemment (pour rappel, le financement de la Poste n’est que de 15h au Smic). L’idée pourrait être de mutualiser cet emploi entre l’agence Postale et d’autres emplois Municipaux administratifs. On peut même aller plus loin, en  mutualisant cet emploi au delà de la sphère Municipale : des structures comme Familles Rurales, la Maison de retraite, Argileum ont peut-être déjà des employés à mi-temps, ou envisage de la faire. Et pourquoi pas, les professionnels, artisans , viticulteurs qui croulent sous des tâches administratives,  ne se fédéreraient-ils pas pour assurer le 2ème mi-temps …

  • Les dépenses

Si les idées précédentes peuvent aboutir, l’impact sera raisonnable, mais il est probable qu’il ne soit pas neutre non plus. C’est là qu’il faut dire que cette structure doit être le résultat d’un vrai projet de village dont on assumera collectivement les éventuelles dépensess supplémentaires (les plus faibles possibles, bien sûr !) N’oublions  pas non  plus qu’un tel projet innovant peut sans doute être soutenu par des partenaires financiers externes, par exemple la Caisse des dépôts (un des principaux actionnaires de la Poste), qui soutient déjà des projets de ce type, ou le Conseil Général en demandant, par exemple, le label LAM (Lieu d’Accès Multi-média).

  • En synthèse

En fait le choix est assez clair : si il y a une vraie volonté de la part de nos élus et l’expression d’un besoin fort exprimé par les habitants du village, l’Agence Postale Communale nous parait la seule solution qui peut apporter une vraie plus-value par rapport à notre bien triste bureau de poste actuel. Mais si ce choix est fait à reculons, le résultat sera, à coup sûr, médiocre, et là, pour ne perdre ni énergie, ni argent inutilement, autant laisser le bébé à la Poste et passer à autre chose …

Et voila pour cette fin d’année !

Et bonne année 2017 !

 

Réunion publique sur la poste

Vendredi prochain, à 18h30 à la salle polyvalente, notre Municipalité organise une 2ème réunion publique sur l’avenir de la Poste à Saint-Jean de Fos, qui devrait se tenir en présence d’un responsable régional de la Poste.

Comme nous essayons de le faire avant chaque réunion publique, Vivre à Saint-Jean vous propose des pistes de réflexion sur les enjeux :

Pour faire simple, l’alternative est entre le maintien du bureau de poste actuel, mais limité à 12h00 par semaine et la prise en compte de l’activité postale par la Mairie ; la Poste prendrait alors en charge les dépenses à hauteur d’une ouverture de 15h00 hebdomadaire.

Comme pour la majorité des sujets qui nous intéressent, la grille de lecture est finalement un peu toujours la même  :

  • Combien cela va coûter pour quel service rendu ?

Mais nous formons aussi une communauté villageoise, et au delà de ce questionnement tout à fait sain, mais un peu  utilitariste, s’ajoute quelques questions plus « philosophiques » :

  • Quelle attention sommes nous prêt à porter aux habitants les plus « fragiles » de notre village ?
  • Quelle ambition avons nous pour le développement de notre village (qualité de vie, innovation, économie locale …) ?

Il peut aussi y avoir un argumentaire idéologique par rapport à la défense de la présence des services publics en milieu rural ; cette problématique peut interpeller chacun d’entre nous (par exemple quand nous votons), mais, de notre point de vue,  n’est pas la plus pertinente pour faire le meilleur choix, à ce jour, pour les habitants du village.

 En juin, un questionnaire a été lancé par la Municipalité sur les usages de la Poste. Espérons que nous en auront la synthèse pour cette réunion publique.

Quels sont donc les services rendus par une agence postale communale ?

Finalement, le mieux pour le savoir est de prendre connaissance du modèle de convention type

===> convention Agence Communale Postale

Nb : ce modèle de convention date de 2011, mais il semblerait qu’il n’y en ait pas de plus récent

Quels sont les enjeux ?

  • Les prestations

D’abord et avant tout, il y a perte d’un certain nombre de prestations, notamment liées à des opérations financières d’un montant > 350 €, ou bien complexes ou confidentielles (les procurations). Il faudra donc que le représentant de la Poste nous amène les chiffres précis sur le nombre d’opérations de ce type à Saint-Jean de Fos en année pleine, par exemple en 2015.
Un autre point faible, mais qui a peut-être évolué récemment, semble être la non connexion instantanée avec le système d’information central de la poste, qui rendrait moins fluide le service aux usagers et demanderait un surcroit d’activité pour le personnel. Cette question peut être soumise au représentant de la Poste vendredi.

 

  • Les horaires.

Il y a d’abord le volume horaire ; la poste parle de 15h00 hebdo. Mais c’est la Poste qui est demandeuse, donc nous sommes en bonne position pour négocier plus … c’est à notre Municipalité de s’en emparer.
En outre, il y a un « plus »  certain : la liberté de fixer les tranches horaires : et pourquoi pas une ouverture le samedi matin ?

  • Le budget

Il faut évidemment avoir les idées claires sur l’impact attendu sur le budget de la commune ; autrement dit, sauf ambition nouvelle, les frais engagés par la Municipalités sont-ils bien couverts par l’indemnisation de la Poste (Cf modèle de convention ci-dessus) ? Le « sauf ambition nouvelle » signifie qu’en revanche,  si nous vivons cette agence postale comme une opportunité d’offrir plus de services à la population, la Municipalité peut alors compléter financièrement.

  • L’organisation du service

De notre point de vue,  choisir l’agence communale peut-être une vraie opportunité, mais, si et seulement si il y a une vraie plus-value en terme d’animation du lieu, avec un personnel formé, motivé et sensibilisé à la notion de service.  Ce projet peut alors avoir un effet d’entraînement sur l’ensemble du personnel municipal administratif, ce qui pourrait  aboutir à une certaine polyvalence permettant d’accroître l’amplitude horaire globale du pôle Mairie + agence postale. La poste peut aussi mettre à disposition quelques tablettes pour donner accès à des démarches administratives à distance ; in fine, la vraie ambition pourrait être d’avoir une offre globale d’accès aux services administratifs pour les habitants du village, notamment ceux à mobilité réduite ou ayant besoin d’accompagnement pour les démarches administratives ou, par exemple, la recherche d’emploi par internet.  Ce pourrait être aussi l’occasion d’installer un distributeur de billet, équipement très attendu par les commerçants et artisans du village.

Cela dit,  ce qui nous rend un peu sceptique, c’est l’impression que cette Municipalité, comme les précédentes d’ailleurs, ne semblent pas très à l’aise dans le domaine de la gestion des Ressources Humaines (que c’est-il passé, par exemple, sur le poste du secrétariat général, pourtant hautement stratégique dans une Mairie ?) , or cela nous semble un pré-requis très important pour la réussite de ce projet.

  • Autour de nous

Les deux villages les plus proches, Montpeyroux et Saint Guilhem, fonctionnent déjà avec une agence postale communale  :

Montpeyroux :

Tous les matins de 9h à 12h, du lundi au samedi
 l’après midi de 15h à 17h, les lundi, mardi et vendredi
soit 24 heures hebdo pour environ 1500 habitants. Ce serait judicieux de savoir ce que la Poste finance !  et en plus, bons retours sur la dynamique de cet espace.  

Saint Guilhem :

du lundi au vendredi de 9h à 12h
Soit 15h00 hebdo pour environ 250 habitants (mais 800 000 visiteurs par an)

Pour conclure, nous ne souhaitons pas donner un avis tranché sur ce sujet, mais espérons que ces pistes de réflexion alimenteront le débat, et permettrons de prendre la meilleure décision possible pour le village.

A bientôt !

Vivre à Saint-Jean est toujours là !

Votre association « Vivre à Saint-Jean » est toujours là !

Oui, c’est vrai, cela fait quelques mois que nous ne sommes pas « sortis » dans l’espace public … mais c’est tout à fait conjoncturel !

Le modeste rédacteur que je suis a tout d’abord fait un long voyage cet été, puis nous avons cru bon d’attendre le Conseil Municipal de début Octobre pour prendre la parole … sauf que nous n’avons pas été informé de sa tenue, et n’y avons donc pas participé.

Cette absence de rigueur, pour ne pas dire plus, dans l’information sur la tenue des Conseils Municipaux devient insupportable, surtout eu égard aux belles paroles de notre Maire sur la démocratie locale.   2017 c’est demain, et c’est aussi l’année de la mi-mandat ; sans amélioration très nette de ce point au cours de cette année qui vient, Vivre à Saint-Jean saura en tirer toutes les conséquences ! 

Alors que pouvons nous dire sur cette période estivale, puis automnale !

Le principal débat de l’été aura été le devenir des platanes de l’avenue du Monument.

Aujourd’hui, sauf rebondissement de dernière minute, l’avenir de ces platanes est plié !

Rien n’en parle mieux que la photo de promotion de Saint-Jean de Fos sur le site de la Mairie :

PNG - 43.6 ko

Vivre à Saint-jean a peu communiqué sur le sujet, d’abord parce que, comme dans le village, tout le monde n’a pas le même point de vue au sein de l’association,   mais aussi parce que l’approche idéologique, souvent un peu binaire, du collectif qui s’est monté pour leur défense, ne correspond pas vraiment à l’esprit de Vivre à Saint-Jean. Il faut néanmoins reconnaître à ces personnes une réelle efficacité dans la communication : il y a peu, nous avons eu la visite, à Saint-Jean de Fos, de Francis Hallé, sommité scientifique internationale sur la biologie des arbres. Au delà de notre petit débat Janifossien du moment, c’était l’occasion de croiser un personnage de grande valeur, mais seule une quinzaine de personnes étaient présentes ce soir là … Pour illustration, vous pouvez regardez ces vidéos pédagogiques en famille

===> Vidéos Francis Hallé

En tant que Président de Vivre à Saint-Jean, je dois quand même aller un peu plus loin :

Si je ne suis pas un « jusqu’au boutiste » de la sauvegarde de ces platanes, leur grande valeur patrimoniale et biologique,  oblige les décideurs a disposer d’un argumentaire clair et net, par écrit, justifiant de la nécessité de les abattre, et montrant que des pistes alternatives ont été étudiées. Cela n’a pas été le cas !

Voulant mieux comprendre, j’ai entretenu une correspondance personnelle par mail, notamment avec le CAUE 34 (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement) qui était présent à la réunion du 27/09 sur laquelle notre Maire s’est appuyé dans sa lettre aux habitants. Ce n’est donc que par ce biais que j’ai eu un argumentaire précis sur le sujet, même si mes interlocuteurs ont admis qu’ils avaient été sollicités trop tard pour faire une étude digne de ce nom. Je reproduis donc, tel quel,  l’argumentaire qu’ils m’ont rapporté :

  • l’insuffisance de la largeur de l’avenue (1,75 m de trottoir + 5,5m de bande roulante)
  • la création d’une tranchée supplémentaire pour l’accueil de nouveaux réseaux à enfouir à forte proximité des arbres compromettant le système racinaire et la survie à courte échéance des sujet.
  • l’impossibilité d’enfouir ces nouveaux réseaux dans la tranchée existante, cette dernière comportant de l’amiante et ne pouvant pas accueillir les réseaux en question. Désamianter aurait nécessité l’arrêt d’alimentation en eau, des évacuations et l’approvisionnement en électricité de la commune sur plusieurs jours sans parler des coûts liés à l’ opération de désamiantage proprement dite.

De vous à moi, quelque soit ce qu’on peut en penser, c’est ce type de présentation claire, nette, synthétique et écrite, qui a manqué de la part de la Municipalité, la dernière lettre de notre Maire comprise ; Et oui, le talent littéraire ne suffit pas en terme de communication municipale !

Aujourd’hui le sujet parait clos, mais retenons quand même que ces arbres sont victimes d’un vrai manque d’anticipation dans la décision publique :
  • Il y a plus de 15 ans, j’écrivais avec d’autres, dans le petit journal de l’époque, « Le grain de sable » un article sur l’Avenue du Monument, et la nécessité de réfléchir au contournement du village.
  • Cela fait dix ans que le département nous relance sur le réhabilitation de cette rue qui est une départementale.
  • L’étude initiale  du cabinet  « Mediae » date de 2014 … encore deux ans de perdus ! La sauvegarde des platanes aurait d’ailleurs dû être une des exigences en entrée de l’étude, mais encore fallait-il avoir conscience du sujet !

Au delà, les décisions sont trop souvent prises dans l’urgence du court-terme et la tiranie des dates butoir (nous l’avons déjà dénoncé plusieurs fois à propos des délibérations que le Maire soumet à son Conseil Municipal), ce qui  est rarement gage de qualité dans les politiques publiques.

Notre Maire s’est appuyé sur les deux réunions publiques de ce printemps pour justifier du fait que sa décision était partagée dans le village. Certes, ce n’est pas faux, mais la réunion publique est le tout 1er niveau de la démocratie locale, ce n’est pas un lieu suffisamment propice à l’appropriation des dossiers et à l’émulation coopérative dans la réflexion. La commission extra-Municipale le permet mieux, même si ce n’est pas un « outil miracle » : il y faut beaucoup de rigueur dans l’organisation et le suivi des travaux de la commission, et la qualité du  processus ne se mesure généralement que dans la durée.

Pour finir, n’attendons pas tout de nos élus, et les opposants à l’abattage de ces arbres  (je m’inclue à la critique), ont aussi leur part de responsabilité en ayant, eux-même, attendu les tous derniers mois pour s’intéresser au sujet, alors que beaucoup d’éléments étaient sur la table bien avant.

Vous l’avez compris, si le sujet parait clos, nous pouvons tous en retenir quelques  leçons pour l’avenir … à commencer  par la révision de notre PLU (Plan Local d’Urbanisme), qui prend déjà le même chemin : cela fait 6 mois que nous connaissons le dossier … mais qu’est ce qui a avancé à ce jour ?  …  rien, si ce n’est, sans doute, les intérêts privés, plus prompts à se mobiliser. Mais, pour l’intérêt général, déjà 6 mois de perdus !

Les derniers Conseils Municipaux

Comme dit en introduction, nous n’y étions pas, mais voila ce qu’on peut quand même en dire :

  1. Conseil Municipal de fin juillet

Le principal sujet qui a retenu notre attention, est le vote du Conseil Municipal, contre le transfert de la compétence « eau et assainissement » à notre Communauté de Communes (CCVH) dès 2018. Depuis lors, nous savons que le vote négatif de Saint-Jean de Fos n’a pas eu d’impact, puisque la majorité des communes a voté pour.

Sur la forme (et la symbolique), on notera qu’une majorité forte des conseillers a voté contre la proposition défendue par le Maire (tiens, tiens !).

Sur le fond, nous pensons que la priorité est maintenant d’exercer notre réflexion quant  aux modes d’organisation et de gouvernance souhaités, avec,  en ligne de mire, le prix de l’eau et la qualité du service rendu.

Plusieurs options s’offrent à nous pour la gestion de l’eau :

  • En régie, c’est à dire intégré dans la structure de la CCVH.
  • La création d’un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) , comme aujourd’hui le Syndicat du Pic Baudile (mais à 28 communes), ou d’une Societé d’Economie Mixte à opération unique (le capital est alors plus ouvert)
  • Une Délégation de Service Public (appel d’offre qui sera remporté par une boîte privée type VEOLIA)

Vivre à St-Jean a plutôt tendance à opter pour la 2ème solution qui garantit mieux l’indépendance de cette activité tant d’un point de vue financier, que vis-vis des choix politiques, sans confier notre avenir à une société privée, dont l’objectif final sera son « tiroir-caisse ».
En tout cas, nous seront très attentifs aux coûts, mais aussi à l’ouverture démocratique et participative que demande la gestion de ce bien commun de l’humanité qu’est l’eau.

Par rapport au futur prix de l’eau, rappelons que l’interconnexion des réseaux et la sécurisation de l’approvisionnement est présenté comme le grand programme de la CCVH pour ces prochaines années. Il sera fondamental que la population  soit éclairée sur ces enjeux, pour pouvoir être consultée sur l’équilibre entre prix à payer et sécurisation de la distribution. Illustration par la caricature  : serais-je prêt à voir doubler le montant de ma facture pour éviter une coupure d’eau de 3 heures par an ?  That’s the question !

2. Conseil Municipal de début Octobre.

a) Le renouvellement des commissions municipales.

Les votes sont parfois un peu bizarres et ne laisse pas entrevoir une vraie cohésion :

  • L’adjoint aux commissions urbanismes et travaux (enfin dissociées, ce qui est une bonne chose) a voté contre la composition de ses propres commissions ???
  • Un Conseiller de la majorité s’est abstenu sur quasiment tous les votes ???
  • Le Maire, lui même, émet des réserves pour une commission pléthorique à ses yeux (pas la moindre : les finances)   ???

En tout cas, c’est une bonne chose pour la démocratie, que l’opposition soit présente dans toutes les commissions … espérons qu’ils y seront assidus !

b) suppression d’un poste de brigadier

 Aucune explication fournie, donc, soit il ne servait à rien avant (et on a donc gaspillé de l’argent sur une mauvaise décision), soit c’est maintenant qu’on va perdre en qualité de service … ???

c) Installation de panneaux électroniques d’information aux entrées du village

Je ne vais pas faire long, mais est-on bien convaincus, nous autres Janifossiens,  que l’ambiance , encore un peu rurale, de notre village, ne va pas prendre un nouveau mauvais coup avec ces panneaux ???

A l’heure d’internet dans quasi tous les foyers, ne vaudrait-il pas mieux investir cet argent pour moderniser le site de la Mairie et le rendre plus facilement gérable … en tout cas, si ces panneaux sont aussi mal alimentés que le site, on aura tout perdu !

d) Service informatique mutualisé

Ce qui nous intéresse à ce jour, soit presque à la fin de l’année, c’est de savoir si nous avons bien utilisé les services auxquels nous avons adhérés, et donc si, in fine, nous avons réellement fait des économies.  D’ici la clôture de l’exercice, il nous faudra des chiffres précis. Et  au delà de cette question, il s’agit de rappeler la Municipalité et la CCVH à leur engagement de fournir un bilan annuel précis des bénéfices de la mutualisation à l’échelle du territoire.

Avant de clore, comme nous le faisons généralement lors de nos publications, vous trouverez deux offres d’emploi que vient de publier notre Communauté de Communes ===> Offres d’emploi CCVH   … parce qu’il est important d’avoir, dans son village, un maximum d’habitants qui vivent et s’épanouissent par leur travail.

Bon WE prolongé à tous !

Demain, certains vont se retrouver devant le Monument aux morts pour célébrer nos anciens, morts au combat pour défendre la France ; d’autres n’iront pas, pensant que les commémorations sont inhérentes à la culture guerrière et entretiennent le nationalisme ; d’autres s’en foutent, de plus en plus nombreux … c’est chacun qui voit !

Conseil Municipal du 26 Mai 2016

Et bien voilà ! La tenue de ce Conseil Municipal n’a pas été annoncée sur le panneau d’affichage, qui reste, pourtant à ce jour, la base de l’information Municipale. Certes pour une fois, l’info. était sur le site internet de la Mairie (pas en 1ère page), mais toujours pas de communication par la « newsletter » du site , donc il fallait vraiment être motivé pour être au courant …  Comme dit l’autre, « carton rouge » !!!

Nous avons donc relativement peu de choses à dire sur ce Conseil Municipal, si ce n’est un vote dont nous avons été informé, et qui a retenu notre attention :

Il s’agit du changement de statuts de notre communauté de Communes (CCVH), sujet abordés lors du précédent Conseil Municipal , que nous avions développé dans notre dernière contribution (point 7)

===> conseil-municipal-du-07042016.

Le Conseil Municipal a rejeté, à une assez large majorité, cette demande de délibération de la CCVH.

Sur le fond, ça ne devrait pas changer grand chose car il serait étonnant que 50% des Communes de la CCVH votent aussi contre, et de toute façon, on est face à un « rouleau compresseur législatif », donc si ça ne passe pas ce coup là, ça sera le suivant  … et comme nous l’avons déja dit, il est difficile de se faire une idée précise sur les risques de cette évolution pour Saint-Jean de Fos.   En fait, il devrait y avoir un vrai débat sur la répartition globale des compétences entre les uns et des autres, sachant que pour certaines d’entre elles, c’est le professionnalisme qui devrait primer (OK pour centraliser) ; pour  d’autres c’est d’abord le besoin de proximité avec les habitants (principe de subsidiarité) … Mais attention, centralisation ne veut pas dire absence de contrôle démocratique … au contraire !

Cela dit, plus symboliquement, c’est une bonne chose pour la démocratie, de rappeler à la CCVH,  voir aux Maires, que les Conseils Municipaux n’ont pas toujours « le doigt sur la couture du pantalon ». C’est aussi l’occasion de souligner que notre Maire nous a dit avoir émis ses réserves lors d’un bureau de la CCVH (il a un poste de vice-Président) … mais il n’a pas été entendu donc, en conseil Communautaire, il a voté pour cette disposition … puis, sans doute, moyennement convaincu lui-même, n’a pas réussi à remporter l’adhésion de son Conseil Municipal … pas très confortable tout ça !

Si nous avions été là …

Nous aurions sans doute abordé après la séance du Conseil, lors de la prise de parole par le public, les points suivants :

  1. Tout d’abord, le temps avançant, et en toute modestie, nos interventions soulignent de plus en plus souvent des sujets de fond, qui ne peuvent être traités raisonnablement en fin de Conseil (souvent à plus de 21h00) ; il s’agirait donc de se mettre d’accord, sujet par sujet, pour les retrouver à l’ordre du jour du Conseil suivant.
  2. Nous sommes presque à la moitié de l’année ; combien de fois la Municipalité a-t-elle fait appels aux services mutualisés de type « fil de l’eau » auxquels elle a souscrit (Groupement d’achat, Informatique et reprographie) … si on paie un service, il faut que cela serve !
  3. Histoire d’anticiper, le temps passant très vite à cette période de l’année : où en est-on de l’organisation des accueils péri-scolaires pour la rentrée 2016 , la convention avec l’association Familles Rurales prenant fin cet été ?
  4. Les compteurs avec télé-relevés font l’objet d’une certaine médiatisation aujourd’hui.
    – Pour l’eau : merci à la Municipalité de collecter l’information auprès du Syndicat du Pic Baudile pour offrir aux habitants des informations pertinentes sur cette technologie.
    – Pour électricité : plusieurs communes ont voté contre l’installation des compteurs Wiki sur leur territoire. Quelle est la position de notre Municipalité ?
  5. Pour la date de passage de la compétence « eau » à la CCVH, le Conseil Municipal a trois mois pour prendre position, soit jusqu’à début Aout .. le prochain Conseil est donc prévu pour quand ?   Dans la foulée de cette décision, viendra celle du mode de gouvernance : par la CCVH elle-même (c’est un peu mettre tous ses oeufs dans le même panier), par le biais d’un syndicat comme aujourd’hui (mais à 28 communes), ou par une délégation de service public (appel d’offre ouvert à tout le monde … et n’importe qui).  Autant commencer le débat en interne dès les prochains Conseils Municipaux !
  6. Relance de la Commission extra-Municipale sur la circulation pour les travaux de l’avenue du Monument (là aussi, le temps passe vite).
  7. Point d’avancement sur la reprise du PLU ?

etc, etc …

Enquête sur les usages de la Poste 

Nous réclamons plus de démocratie locale, alors quand c’est le cas, allons-y !!! 

Vous savez sans doute déjà que l’avenir des bureaux de poste en milieu rural est menacé … voir plus !

Différentes alternatives existent face à la baisse continue des horaires d’ouverture de la poste, notamment le transfert des services en Mairie ou dans des points relais (commerces …) ; pour cela, pour mieux connaitre les usages du service postal par les habitants de Saint-Jean, la Municipalité a mis en ligne sur son site un questionnaire pertinent, à remplir d’ici le 10 juin :     

http://www.mairie-saintjeandefos.fr/

Donc, à vous la parole, pour un meilleur service rendu !

Voili, voilà … et bonne semaine à tous !

 

 

 

Conseil Communautaire du 2 mai – La gestion de l’eau

du nouveau pour l’eau potable et l’assainissement !

Le conseil communautaire de la Communauté de Communes Vallée de l’Hérault (CCVH) du 2 mai 2016

Cette fois, des membres de Vivre à St-Jean ont pu se rendre disponibles pour assister, dans le public, au Conseil Communautaire. Voici donc ce qu’il en ressort.

En préambule, nous avons pu constaté, encore une fois, qu’il devient rare que les deux élus de Saint-Jean de Fos soient présents tous les deux ensemble, sachant que chaque conseil communautaire donne lieu à des votes ou toutes les voix peuvent compter
(nous les avons choisi sur notre bulletin de vote, précisément pour cela !)

Le conseil communautaire a donc traité principalement du sujet de l’évolution de l’organisation de l’eau potable et de l’assainissement dans le territoire. L’enjeu est particulièrement important car il s’agit du transfert de la responsabilité de la gestion de ce service public (compétence) à la CCVH :

–    La loi du 7 août 2015 (nouvelle organisation territoriale de la République) rend les communautés de communes compétentes pour l’eau potable et l’assainissement au 1er janvier 2020. Ceci est donc un fait acquis.

–    Cette loi laisse la possibilité aux communes de décider cette prise de compétence par la CCVH de façon anticipée, et cela à partir de 2018 avec, dans ce cas, une incitation financière de l’État qui, alors, augmente la dotation budgétaire de la CCVH. Cette incitation qui court pour les années 2018 et 2019 représente chaque année environ 1,6 % du budget annuel de la CCVH .

La compétence : « cékoi » ?

Avoir la compétence signifie exclusivement : avoir la charge du service public de l’eau potable et de l’assainissement dont on rappelle au passage qu’il s’agit d’un service public industriel de commercial (SPIC) c’est-à-dire soumis à la concurrence. Lors de ce conseil, le sujet de l’organisation et de la gouvernance n’était pas à l’ordre du jour et n’a pas été abordé sauf par le président de la CCVH qui considère que le meilleur choix sera celui de l’exploitation directe par la CCVH (régie simple).

Il a également évoqué en deux mots l’idée de créer un groupe d’usagers. Pour quoi faire, puisqu’actuellement, la CCVH brille par le maintien du secret dans ses travaux à propos de l’eau ? Il y a donc loin de la coupe aux lèvres… Mais, prenons acte de l’intention !

Le schéma du processus dit de « 2018 ou 2020 »

Il s’agissait exclusivement (dans ce cas, par un vote à bulletins secrets à majorité simple) de : voter pour demander (ou ne pas demander) aux communes d’approuver une prise de compétence au 1er janvier 2018 au lieu de 2020.

–    Si le résultat est NON (ne pas demander aux communes) : le processus s’arrête à ce point. Et cela sans possibilité d’appel ; la compétence de la CCVH pour l’eau commencerait alors au 1er janvier 2020.

–    Si le résultat de vote est OUI (demander aux communes) : chacun des 28 conseils municipaux a trois mois pour voter une délibération qui, schématiquement, dira : oui ou non. Puis on fait le compte mécanique des oui et des non des communes.

–    L’emporte, le mot (oui ou non) qui a obtenu la majorité qualifiée qui combine ces 28 votes des conseils municipaux avec le nombre d’habitants de chaque commune.

Le débat avant le vote

Une dizaine de maires se sont exprimés. Parmi les éléments les plus significatifs de ces exposés, on remarque :

–    Le Parlement a décidé pour nous. Nous sommes en démocratie : nous avons donc à mettre en œuvre. Dans ce cas, pourquoi attendre 2020 et perdre le complément de dotation associé à la date du 1er janvier 2018 ?

–    Le sujet important n’est pas la date mais le choix de la gouvernance.

–    Le programme d’investissement de « sécurisation du réseau » (Le chiffre de 32 millions d’euros a été cité par un délégué) apparaît non fondé sur des bases sérieuses. Sans relation avec le besoin. Plusieurs délégués ont déclaré qu’ils s’attendaient à une augmentation importante du prix de l’eau potable ; quelle que soit la part de rhétorique dans le discours, l’expression « explosion du prix » a été utilisée.

Le vote

Délégués inscrits 49 ; absents : 16 ; procurations : 11 ; votants et suffrages exprimés 44.

Résultat :
un bulletin blanc.
Pour : 28. Contre : 15

Ayant un peu de recul sur ces conseils communautaires, il est rare d’avoir un résultat de vote aussi partagé.

C’est maintenant aux municipalités des 28 communes de la CCVH de se déterminer dans les trois mois à propos de la date (2018 ou 2020) selon le processus décrit plus haut : ce sont elles finalement qui feront la décision.

Et nous : où allons-nous ?

Aujourd’hui la date de changement est claire : ce sera 2018 ou 2020.

À quelle sauce allons-nous être mangés. La réponse est aujourd’hui inconnue. Nous pouvons répondre – à côté de la question : « Nous ne voulons pas être mangés ! »

Et notre porte-monnaie ?

Lors de la réunion publique à propos de la gestion de l’eau le 27 novembre dernier à Saint-Jean-de-Fos, le directeur général des services de la CCVH avait abordé le sujet des investissements en vue d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en eau potable sur le territoire. Il avait déclaré que ce programme était « LE GRAND PROJET DE LA CCVH ».

Une telle annonce qui ne fait actuellement l’objet d’aucune explication, fait froid dans le dos : c’est notre porte-monnaie qui est en cause !

Des sujets de réflexion et d’action pour les municipalités

– D’abord pour le choix de la date de bascule :

¤ Finalement Le syndicat du Pic Baudile ne va fonctionner que pendant trois ans ; n’est-ce pas,  une fois de plus, un vrai gaspillage de moyens ; et donc, finalement, n’est-ce pas plus rationnel d’en bénéficier pendant 5 ans ?

¤ Et, à contrario, 2018, c’est presque demain … pour un service de l’eau efficient et démocratique, et donc, qui serve au mieux les besoins des habitants, ne vaut-il pas mieux prendre un peu plus de temps pour l’organiser, quitte à se passer de la dotation financière pendant les deux ans ?

–    Ensuite pour l’avenir :

¤ Quel est le mode de gouvernance le plus adapté (régie, syndicat, délégation de service public… ) ?
¤ Quelle ambition participative vis-à-vis des premiers concernés : les habitants ?
¤ Quelle place (au delà des mots) pour le développement durable ?
¤ Quelles exigences vis-à vis de la CCVH

Analyse des coûts et des bénéfices des investissements projetés pour la fiabilité (nommée sécurité) d’approvisionnement,    comprenant au moins une analyse de la nécessité, de propositions alternatives et de leurs conséquences et une comparaison des coûts de l’effet sur les prix de l’eau de ces différentes possibilités.
Vérification de l’équilibrage entre les investissements de recherche d’eaux nouvelles et de fiabilité d’approvisionnement.
Mobilisation des communes sur les sujets essentiels.

Autres points abordes lors de ce conseil

Rien de fondamental, mais retenons quand même :

– Enoncé d’une proposition au Département de la construction d’un lycée pour 1OOO à 1300 élèves
à Gignac  — Intéressant !

– Gignac : projet de déplacement de la gare routière des cars vers la Z.A.C. la Croix.    L’abandon des centres-villes de nos bourgades
continue … et donc l’usage des voitures aussi !  

– Baguage prévu d’un aigle de Bonnelli sur le causse d’Aumelas par des spécialistes.  ça fait plaisir !

–  Pont du Diable : un restaurateur du Grand Site a reçu l’autorisation à partir du 1er mai et pour
une durée de six mois de tenir à la Bergerie un kiosque de vente de boissons, sandwichs, crêpes, …  Tiens donc !

 

Les réunions publiques récentes

Un frémissement se fait sentir chez nos élus, pour plus de démocratie locale, mais pas trop d’illusion,  c’est un cheminement qui s’inscrit dans la durée, et demande un investissement important, de part et d’autres, pour construire ensemble … ainsi donc, l’hypothèse que cela soit de simples « feux de paille » , n’est pas à exclure.

Réunion publique à Saint-Jean de Fos pour l’Avenue du Monument le 22/04/2016

La première chose à noter, c’est la fréquentation importante, environ 200 personnes, comme quoi certains sujets intéressent plus que d’autres. Et oui, pour avancer sur le chemin de la participation citoyenne,  il vaut mieux commencer par la rénovation d’une rue que par la mutualisation des services intercommunaux …

La réunion était animée par M. le Maire, celui-ci s’appuyant sur la présentation faite par le prestataire sélectionné pour la phase de conseil et d’étude.

Sans rentrer dans les détails , la finalité du projet est de rendre sa place aux piétons ; ce qui se traduira par de vrais trottoirs et une vitesse limitée à 30 km/h sur toute la zone.  Cet axe de circulation aura toujours vocation à servir dans les deux sens, mais pour freiner le trafic, il y aura alternativement des partie à deux voies, et des resserrements à sens unique.   Pour reconquérir de l’espace pour les trottoirs, mais aussi pour supprimer les problèmes d’écoulement des eaux pluviales pendant les épisodes cévenols, il est prévu d’abattre tous les platanes de l’avenue. Ces arbres seront remplacés par d’autres espèces, à priori plus adaptées à l’utilisation actuelle de ces espaces.

Pour avoir tous les détails du projet , ce n’est pas compliqué, il est en 1ère page du site de la Mairie :

===> http://www.mairie-saintjeandefos.fr/                                   Comme quoi, ça bouge !      

Si faire une réunion publique sur un tel sujet est, évidemment une bonne chose, on est encore loin de la démocratie participative. L’information est essentiellement « descendante », notamment du fait de la présentation d’un dossier déjà très avancé par un professionnel de cet exercice. il y a quand même eu pas mal d’ interventions du public, parfois pertinentes … mais ce fut essentiellement des monologues ne permettant pas vraiment la construction collective de nouvelles idées.

Sur la base de ce constat, Vivre à St Jean, estime qu’il est encore temps de monter une commission extra-municipale, sachant que ce sujet qui s’y prête bien. Nous avons acter cette proposition par un courrier envoyé à M. Le Maire cette la semaine dernière ===> 25 04 23 Commission extra municipale Monument 1.
Si la Mairie ne donne pas suite, tant pis, ce sera une occasion manquée, mais comme vous l’a suggéré M. le Maire, n’hésitez pas à faire remonter vos avis à la Mairie … ou à Vivre à Saint-Jean par le biais de notre site (ça s’est nous qui le rajoutons).

L’abattage des platanes a aussi fait débat, bien que la majorité de l’assemblée, dont nombre de riverains, semble convaincue de cette nécessité.  Nous n’avons pas de position définitive sur le bien-fondé de l’abattage, mais, quand même, quelques idées de fond : d’une part, un arbre est un être vivant, donc la décision de l’abattre, doit être particulièrement argumentée ; d’autre part, le platane fait partie du patrimoine local, tandis que les arbres qui le remplaceront, sont présents partout, particulièrement en milieu urbanisé. Bref, en conclusion, il faut être vraiment convaincus et convaincants pour prendre une telle décision, ce qui n’a pas été suffisamment le cas, au delà des murmures de l’assistance, lors de cette soirée.

 

Réunion publique de la Communauté de Communes sur la circulation dans le Grand Site pour les 3 communes de St-Jean, St Guilhem et Montpeyroux

La Communauté de Communes a une petite longueur d’avance en terme de démocratie participative. Ce n’est pas illogique, parce qu’elle a plus de moyens d’animations, mais aussi plus de besoins en terme de maintien d’une relation de proximité avec ses administrés (c’est à dire nous).

Ainsi donc, pour approfondir et partager un constat sur les difficultés de circulation et de stationnement, nous nous sommes répartis en trois tablées, avec un animateur pour chacune, sur la base d’un plan global du Grand Site. C’était déjà pas mal, mais , là encore, le processus, amenant à vraiment co-construire des projets s’inscrit dans la durée et demande un peu d’entraînement ! Si nous avons pu partager des constats sur des situations concrètes, ce ne fut pas si évident pour la mise en perspective des finalités du Grand Site ; c’est là en effet, que la démarche relève de l’éducation citoyenne, quand il s’agit de « descendre de sa colline » pour écouter et intégrer le point de vue de l’autre.

Un petite critique quand même : le processus de sélection des participants (puisqu’il n y avait que 45 places) ne nous a pas paru très clair. Toujours est-il que le petit microcosme de centre de village, à commencer par un certain nombre d’acteurs économiques, nous a paru  quelque peu surreprésentés  …peut-être, aussi, est-ce à d’autres, simples citoyens, à être plus réactifs sur ces initiatives louables.

En quelques mots, les constats et besoins les plus souvent évoqués concernent la sécurisation des cheminements, l’esthétique des paysages, la diversifications des flux touristiques vers les autres villages du Grand Site et les circulations douces … bref, tout ce que voulait entendre la Communauté de Communes !

A priori, cette concertation s’inscrit dans le temps, et nous devrions nous retrouver en juin.  Donc, si vous ne pouvez vous y joindre, nous vous invitons à donner votre avis sur le site de Vivre à  Saint-Jean.

A bientôt !

Conseil Municipal du 07/04/2016

Bonjour à tous,

Comme toujours, notre vision subjective de ce Conseil Municipal.

Comme souvent, ce fut très long, mais cette fois, c’était attendu, puisque le point principal était le vote du compte administratif 2015 et du budget 2016. Néanmoins, plus que d’habitude, certains échanges ont été intéressants, avec une bonne participation des élus, dont certains que nous entendions peu jusqu’à présent.

1er point : l’annulation du PLU

Et oui, notre PLU est retoqué pour la 2ème fois !

La 1ere fois, ce fut plutôt sur le fond, et cette fois, sur la forme. Je crois que la Municipalité a raison de changer de conseiller juridique ! … en tout cas, ça commence à faire beaucoup d’argent jeté par les fenêtres ! (Nb : pour rappel, ce n’est pas du fait de la Municipalité actuelle).

En tout cas, aujourd’hui nous en revenons au POS, et ceci pour environ deux ans, le temps de tout reprendre à zéro (ou presque) . La Municipalité pourrait faire un appel suspensif, mais le délai de réponse de la justice est tellement long que cela ne changerait pas grand chose (puisqu’une révision aurait été nécessaire en 2017 pour la prise en compte d’évolutions législatives).
Donc on est reparti pour une étude complète ! La participation des habitants sera une des clés de la réussite de cet exercice ; cette volonté avait déjà accompagné la 1ere phase du précédent PLU, mais s’était ensuite complètement effacée derrière les enjeux, à caractère privé, du zonage ; l’ancien Maire, lui-même, étant « entré dans la danse », pour ceux qui s’en rappelle !

En tout cas, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, cela reste toujours un projet qui peut se révéler fort intéressant, et qui demande une vraie vigilance citoyenne. Toutes les bonnes volontés sont donc les bienvenues, avec Vivre à Saint-Jean ou ailleurs !

2ème point : adhésion au service mutualisé  d’ingénérie de proximité en urbanisme

Conséquence du point précédent … et des conseils de Vivre à St-Jean (-:  , la Municipalité a décidé d’adhérer au service mutualisé d’ingénérie de proximité en urbanisme de la Communauté de Communes. A vrai dire, cela ne c’est pas tout à fait passé comme ça : hasard de l’histoire, une semaine avant l’annulation du PLU, ces Messieurs la Communauté de Communes ont rendu visite à nos gentils petits Conseillers Municipaux,  sur le mode « Commission Européenne »,  pour leur expliquer que ce n’était pas bien de ne pas avoir adhéré à ce service …

 En tout cas, résultat des courses, vote à l’unanimité cette fois !

3/4ème point : présentation compte administratif 2015 et budget 2016

Faire une présentation chiffrée des enveloppes financière en jeu, sur la base d’explications orales, dans une salle bien remplie, à 21h00, est un exercice périlleux. Nous préférons attendre que les documents officiels soit accessibles en Mairie pour développer ce sujet.

On peut toutefois noter, dès à présent, les faits marquants suivants :

  • Fonctionnement et investissement cumulés, c’est, de loin, le plus gros budget de l’histoire de la commune : environ 2,6 M€
  • Une baisse conséquente, pour la 2ème année consécutive de la dotation de l’Etat (- 50k€) … et ce n’est pas fini !
  • Le Maintien des taux d’imposition pour la 3ème année consécutive : c’est une bonne nouvelle ! … et profitons-en, ce n’est pas sûr que cela puisse continuer bien longtemps.
  • Une forte ambition pour la jeunesse, avec notamment une enveloppe d’environ 30k€ pour l’accueil périscolaire (matin, midi, soir et TAP)
  • Un retour de l’investissement (Avenue du Monument, local multi-activité, accessibilité des bâtiments …) et donc de l’emprunt (350k€); cela dit, nous avions un taux d’endettement nettement plus faible que les communes de taille comparable (voir sur notre site, la contribution de Vasj au sujet de la réunion publique sur les finances).

En conclusion, un budget ambitieux, mais il faut préciser que, ces dernières années, bien peu avait été fait pour la commune (vous avez dû vous en rendre compte !), du coup, le bas de laine est bien rempli !   Pas sûr, toutefois, qu’on puisse suivre ce rythme très longtemps !

Vote à l’unanimité du compte administratif 2015 et du budget 2016 (avec une abstention pour celui-ci).

5ème point : Quelques changements d’affectation parmi les conseillers municipaux

  • Philippe Supersac, notre adjoint aux finances prend aussi la responsabilité de la vie associative ; c’est un mix original, mais il faut bien innover de temps en temps !
  • Chantale Combacal prend la responsabilité de la communication, en plus de l’économie locale ; ça tient la route … sachant qu’il y a vraiment du boulot sur ce chantier !
  • Chantale Soyer prend la responsabilité de le commission « réussite éducative », en plus du social et de la vice-Présidence du CCAS (voir CR précédent).

Vote à l’unanimité

6ème point : organisation de la circulation sur la place du village.

Enfin la place « haute » du village est rendue aux piétons !   La décision n’était pas si simple pour notre Maire, au vu des demandes insistantes du bar du milieu. Il s’est donc livré à cette occasion à un authentique partage de ses hésitations avec ses conseillers, amenant tout un chacun a exprimer son point de vue, pour aboutir à cette décision d’interdiction totale de la place haute aux voitures (sauf riverains). Bel exercice de démocratie Municipale à renouveler !

Quant à la place du bas, rationalisation du stationnement « minute » pour l’accès aux commerces : 2 places réservées avec stationnement limité à 15 mn en journée, et de plus, 1 place réservée aux véhicules Municipaux et aux livraisons. Il va maintenant falloir faire respecter tout ça !

Vote à la majorité (pas tout à fait l’unanimité pour la place du « haut »)

7ème point : réajustement des statuts de la CCVH concernant la définition de l’intérêt communautaire

Dommage qu’il soit plus de 22h00 pour ce point vraiment intéressant : Il s’agissait d’approuver un réaménagement des statuts de la Communauté de Communes. Il fallait regarder dans le détail cette délibération, ce qu’a proposé notre Maire avec une certaine honnêteté, sachant qu’il avait voté pour en Conseil Communautaire.

Le point sensible, qui amène réflexion concerne le partage des compétences optionnelles que les Communes avaient octroyées à la Communauté de Communes. Jusqu’à présent, ces compétences étaient partagées entre la municipalité et la « Com.com.' », demain celle-ci pourra prendre des décisions, dans ces domaines, sans les faire approuver par les Municipalités ; un vrai déplacement de pouvoir, initié d’ailleurs par l’Etat. Du coup, cela a créé un vif débat dans le Conseil Municipal, totalement hors du champ majorité/opposition.

Pour en savoir plus , voici la délib. du Conseil Communautaire : Reagencement_des_statuts_de_la_CCVH_et_modification_de_l_interet_communautaire(1)

C’est difficile de se faire une opinion précise, mais, sans vouloir être  trop optimiste, ça ne me semble pas si risqué. Ce qui est en jeu, ce sont les compétences optionnelles,  et l’intérêt communautaire cible des actions bien précises déjà connues (ex : pour la petite enfance : le Réseau inter-communal d’Assistantes Maternelle), ça ne veut pas dire que la commune ne peut pas  prendre d’autres initiatives sur la même compétence. En outre, sur certaines compétences (environnement, logement), une petite commune n’est pas toujours bien armée, et il vaut, peut être, mieux faire confiance à la Communauté de Communes. En fait, pour nous, l’enjeu principal est que nos conseillers municipaux élus à l’intercommunalité, nous informent, bien mieux et bien en amont, des projets en cours au niveau inter-communal ; c’est une évolution de leur fonction et une petite révolution culturelle qui reste à faire.

Une discussion fort intéressante s’est ensuite cristallisée sur la position d’un élu à la Communauté de Commune vis-à-vis de son Conseil Municipal : est-il représentant de celui-ci, devant donc s’assurer de son soutien avant de prendre position, ou a-t-il un mandat autonome, agissant  en fonction de ses propres convictions ? Il n’y a pas de réponse simple (rappelons, quand même, qu’il n’est pas élu au suffrage direct) mais, là encore, le principe est de ne pas attendre le dernier moment pour amener le sujet en conseil Municipal ; là c’est déjà un peu mieux que d’habitude, mais le conseil communautaire était le 22 février et le Conseil Municipal le 7 avril, soit déjà 1,5  mois de perdu pour aller au fond du sujet.

Pour la petite histoire, lors de ce vote en Conseil communautaire, il y a quand même eu deux votes contre et 4 abstentions .. ce qui n’est pas si courant !

Vue l’heure tardive, vote repoussé à la prochaine session (il ne faudra pas trainé car sans réaction pendant 3 mois,  le vote est considéré comme positif).

Questions du public

Vivre à saint-Jean a posé la question de la mise en ligne du budget sur le site de la Mairie. Le refus du Maire a, là aussi, suscité un vif débat, amenant même la secrétaire Générale a sortir de son droit de réserve, et même à quitter la salle de façon intempestive …. (pour rappel quand même, les questions du public arrive après la clôture officielle du Conseil). Bien évidemment, ce refus va à l’encontre des principes de Vivre à Saint-Jean, car il nie l’esprit de responsabilité des citoyens. Il vaut toujours mieux prendre un peu de temps pour expliquer que de laisser croire qu’on cache l’information … Et de toute façon, celui qui « cherche des noises » saura où trouver le budget, puisqu’il est consultable en Mairie. Pour appuyer le propos, notons que le budget de la Communauté de Communes, bien plus important, est accessible sur son site !

A bientôt !

 

Réunion publique de la CCVH sur la circulation sur le Grand Site

Réunion publique à Sain Jean de Fos, à la Salle polyvalente, de 14 Avril à 18h00 organisée par la CCVH sur l’actualisation du Plan de Circulation et de stationnement du Grand Site de France et ses abords

En fait c’est une réunion semi-publique puisqu’il faut s’y inscrire à l’avance. L’organisation est en effet structurée autour de 3 rencontres, chacune regroupant 2 ou 3 villages :
– lundi 11 avril à la salle du conseil municipal, à la mairie d’Aniane à 18h à destination des habitants des communes d’Aniane et de Puéchabon
– mercredi 13 avril à la Chapelle Saint-Laurent de St-Guilhem-le-Désert à 18h à destination des habitants des communes de St-Guilhem-le-Désert et Causse de la Selle
 jeudi 14 avril à la salle des fêtes de St-Jean-de-Fos à 18h à destination des habitants des communes de Montpeyroux, St-Jean-de-Fos et St-Guilhem-le-Désert.

Donc Contact pour inscription :

Mme Christelle Moles – par tél : 04 67 57 04 50 // par mail : christelle.moles@cc-vallee-herault.fr

service Aménagement-Environnement de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault

Si vous ne pouvez venir, où qu’il y a plus de place, vous pouvez donner votre avis (critiques et propositions) en postant un commentaire sur notre  site au niveau de cet article. Vivre à Saint-Jean sera présent à cette réunion et pourra relayer votre parole.

Lors de ces rencontres animées par un bureau d’étude extérieur, les problématiques et enjeux abordés seront :

 
Les stationnements aménagés et sauvage
Les navettes du Grand Site
– Les circulations douces -> développer l’écomobilité touristique sur le territoire
– La gestion des pics de fréquentation
– La diffusion des visiteurs dans le temps et dans l’espace
– Les campings cars, l’accessibilité PMR (personne à mobilité réduite), l’information et la signalétique
– Une forte attente sur la prise en compte des enjeux de préservation des paysages du Grand Site.
Contexte et histoire
En 2002-2003, l’étude du plan de circulation et de stationnement du Grand Site de France a conduit à
la définition d’enjeux de gestion, d’équipements et d’aménagements (dont la mise en place de glissière
anti-stationnement, la création du pôle d’accueil du pont du Diable et la mise en place des navettes
en 2009).
12 ans après il convient d’actualiser ce plan de circulation et de stationnement.
Les objectifs globaux en matière de gestion du Grand Site de France sont toujours :
· améliorer les conditions et la qualité d’accueil des visiteurs sur le Grand Site de France
· fluidifier les déplacements et garantir la libre circulation des secours
· étaler, diffuser la fréquentation dans l’espace et le temps (dessaisonalisation, …)
· développer l’écomobilité
· ne pas augmenter les pics de fréquentation ponctuels .
· préserver (voir restaurer) les paysages du Grand Site de France
La Communauté de communes Vallée de l’Hérault lance aujourd’hui une étude ayant pour but de
faire le bilan du plan mis en oeuvre et du fonctionnement actuel du Grand Site, puis d’étudier
comment gérer le stationnement et les déplacements des visiteurs pour les accueillir dans de
meilleures conditions sans dénaturer le paysage, en préservant l’environnement, en partageant
l’espace avec les activités locales.
La Communauté de communes Vallée de l’Hérault souhaite permettre un développement
économique basé sur le tourisme, l’identité locale et les productions locales, sans que celui-ci se fasse
au détriment de l’environnement et des habitants.
Les objectifs opérationnels de cette actualisation du plan de circulation et de stationnement sont :
· évaluer l’impact et l’efficacité des aménagements et de la politique mise en place
· étendre la réflexion sur la gestion de la circulation et des stationnements à l’ensemble du
Grand Site de France (et ses abords) : aux Gorges de l’Hérault (zone amont de la commune
de St-Guilhem-le-Désert), aux villages portes et aux espaces naturels ; en anticipant les
projets futurs; ainsi qu’à la commune de Causse de la Selle au nord (flux de circulation canoë)
· optimiser la gestion des flux et des stationnements en coeur de site dans les Gorges
· valider la stratégie et les préconisations avec l’ensemble des partenaires et la population
locale
· l’étude listera, cartographiera les points noirs sur le Grand Site et définira un
plan d’actions, afin notamment de préserver voire restaurer la qualité paysagère,
la fluidité des flux, la sécurité et la qualité d’accueil des visiteurs.
L’étude s’appuiera notamment sur les résultats de l’analyse de la fréquentation menée en 2011- 2012
et sur l’observatoire en cours de mise en place. Elle se déroulera en 3 phases sur 8 mois :
– Phase 1 : Diagnostic
– Phase 2 : Stratégie et enjeux
– Phase 3 : Scenarii et plan d’actions